B. N. lat. 9.387, cf. plus haut, p
4. B. N. lat. 305. Dans les Actes, le nom de Dyonisius Areopagita est écrit en lettres rouges. Cf. S. Berger, H. de la Vulgate, p. 100.
5. Mis sale Francorum, B. Vatican, Regin., 257 ; sur ce ms. apparenté au Psautier ms. 11, cf. dom Wilmart, Le psautier de la reine, R. Bénéd., 1911, p. 369-76 ; Traube Zur Palaeogr., 288, Vorles., I p. 236 ;Chatelain, Une. script., PI. 43,2 et p. 78. Suivant Zimmermann, Die vorkarol Miniat., p. 191), il serait sorti de l’atelier de Corbie.
6. Vat. Regin, 316; Traube 290, p. 237 et Zimmermann, qui le date(p. 217) d’environ 750.
7. B. N. lat. 2.290, cf. Delisle, Ane. Sacrant., 103-5. Cf. plus baut, p. 397 et 209
8. B. Rouen, ms. 275, cf. Leroquais, 61, p. 144-5. L’origine est attestée par les noms de saints qui étaient honorés à S. Denis.
9. B. N. lat. 2.291. Le « Libéra nos » du Canon porte le nom de s. Amand ; mais au f° 6, a été ajoutée une liste des évêques de Paris et le nom de Suger a été apposé au XIIe siècle en marge du f° 21 ; cf. Delisle, Cab. des mss., III, 266 ; Ane. sacrant. XXIV, p. 149.