‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 4)Chapitre 1156 sur 1203 · Éd. Lerche, ZentraJblatt fiir B. wesen, 1910, p · texte numérisé non relu

Éd. Lerche, ZentraJblatt fiir B. wesen, 1910, p

2. M. Lerche, p. 448, pense qu'il s'agit d'un prêt fait à ces religieux pour leur permettre d'en prendre ou d'en faire prendre une copie, afin qu'ils en aient un en propre et à leur usage permanent. On a vu, en effet, que maints prêtres ont des Psautiers. Mais quel besoin aurait eu Lautfrid d'emprunter 3 Psautiers, Otakar d'emprunter 2 Graduels et 2 Psautiers s'il s'agissait d'en prendre copie.

3. Dans le Catal. cité de S. Martial, mention est faite d'un Bréviaire « in caméra abbatis ».

4. L'annotateur du plus ancien Catal. de S. Gall signale que tel li\Te se trouve « ad sacrarium ». Unli\Te peut aussi être mis à la disposition du « lustos ». Une note ajoutée au XI« siècle sur un exemplaire du X*" s. du Commentaire de s. Jérôme sur Isaïe (B. Gand, ms. 102, Saint-Génois, Catal. 436, p. 317) indique que la 1^^ partie est aux mains du magister majoris ecclesiae. Dans le Catal. cité de S. Martial, il est signalé qu'un Bréviaire est détenu ■ps.rVarmarius.

5. D'après l'annotateur du Catal. de S. Gall, des livres sont aussi « ad scolam ». Le Catal. cité du XIII^ s. de S. Martin des Champs signale qu'un Bréviaire est à l'infirmerie.

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