Cf. plus haut, p. 24, n
3. « dédit domno Azello suo militi » (Grellet-Balguerie, Cart. La Réole, 986 ?, 2, p. 101). Le texte de la notice ajoute qu'après avoir construit le monastère, il (ipse, Arrectort ou plutôt son miles), se rendit à Fleury sur-Loire et donna le monastère à saint Benoît. Azellus a peut-être reçu le monastère en toute propriété et pouvait en faire cession à une communauté. Il le tenait plus probablement en fief et en a néanmoins disposé en faveur de Fleury.
4. Pierre de Maillezais, De cœnobio Malleac, I, 7 : « princeps Pictavorum Malliacum adiit, cuique ipsum cœnobium commendaret, tractare ccepit ad fratres monasterii... direxit, obsecrans sibi et virum concedi et scriptis plene tali annuere electioni ;... praesule urbis suae vocato, Malliacensi cœnobio l'heodelinum patrem praeficit » (Migne, CXLVI, 1260).
5. C'est le cas d'Arnoul de Flandre à Saint-Bertin (p. 19, n. i),de Geoffroi Grisegonelle à Saint-Aubin (p. 18), Hugues Capet et Robert à Saint-Germain, Saint-Riquier et Saint-Denis (p. 20) et peut-être de Gilbert à Stavelot (p. 22, n. 1).
6. Le 5 nov. 1073, Roger II, comte de Foix, et les autres seigneurs, « ad quos abbatis electio seu monasterii (Lezat) ordinatio pertinere videretur », se desaisissent en faveur des moines de Cluny de leur droit concernant « electionem seu ordinationem abbatis monasterii Lesatensis » (H L, V, Pr. 308, col. 600). Kn 107^, Bernard II de Besalu transmet aux mêmes religieux Velectio et la dominatio sur trois de ses monastères (cf. plus haut, p. 32, n. 1). Vers 1050, le comte de Maguelonne cède à Saint- Victor sa potestas et son electio sur Psalmodi (n. 10 de la p. 30).
7. Gausbert, abbé de Moissac, stipule que les comtes de Toulouse feront tra-