Grég. deToars, lir. Y, ch.;(X
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/ 'C'é^'r sôtt^ shw pôttlitifîcat que la mort de Justîhîen fit passëF le sceptre d'Orient aux mains de son iieveu Jus-^ tin II, et que les Lombards descendirent en Italie sous la eondtiite deleuri'oi Alboin. Benoit, dit Bonose, tint après lui le stiat-siégè pendant quatre ans de 573 à S77, etsoii' épiscopat de. fut pas plus célèbre. Des conciles provinciaux s'assemblaient comme à l'ordinaire, faisant des règlements dont les clercs et les moines se nibquàiént, piiisqu'oni était obligé de les renouveler sans cesse. Les tôis de France a'ioccupàient pluâ que le pape de ceux qui se' tenaient dans la Gaule, et leur déféraient souVent* leurs iiitermÎDables et sanglantes querelles de famille. Lé' schisme des trois chapitres durait encoî^e; et le cardiilal Mris affilrme qu'à l'exeipple de Pelage et de Jean III, Benoît en approuva la condanmatioh ^ Mais ce nouvel exemple de soumission aux décrets du concile dé Constantihoplenefut pas plus imité par les évèques d'Oëcident^ que celui de Pelage II qui succéda quatre ans âpirës à Benoit Celui-ci fit de vains efforts pour les ramener à l'ùpinion du éaint^it-ge. Les évêques distrie étant les plus opiniâtres, c'est à eux qu'il s'adresse de préférence. Il teur explique les canons de Constantinople et de Chalcé"doine, là lettre de slaiht Léon, les écrits de îhéodOi^ de' Mopsoesite, il les engage à venir en conférer avec lui '\ f Pourquoi des conférences? répondent-^ils, les Pères dé Gbalcédoina ont prononcé. » Et ils envoyaient uii Mémoire '^ ^ leur ignorance se manifestait à chaque page par des