‹ Histoire de la recherche, de la dâecouverte et de l'exploitation de la houille dans le Hainaut franðcais, dans la Flandre franðcaise et dans l'Artois, 1716-1791Chapitre 9 sur 70 · JACQUES, PIERRE ET LEONARD MATHIEU · texte numérisé non relu

JACQUES, PIERRE ET LEONARD MATHIEU

Jacques Mathieu.

acques Mathieu, Bailli de Lodelinsart (près Cliarleroi, Belgique), '1) où il reçut le jour le 26 septembre 1684, était fils de Pierre et de Gertrude Lefebvre (2). — Descendant d'une famille qui, de père en fils, s'occupait avec succès du travail des mines (3), il

dirigeait les établissements houillers que Jacques Désandrouin possédait à

Lodelinsart (4).

(1) Voir t. 2. p. 24.

(2) Etat-civil de Lodelinsart.

(ô) Christophe Mathieu. — Projet dune seconde entreprise.

(4) Voir t. 2. p. 24

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3wn arrivée dans le Hainaut français.

Sa posiiion

et ses

travaux.

Sa mort.

Fils de Jacques.

Chargé , par Désandioiiin , tic la conduite des travaux de recherche qui allaient être entrepris dans le Hainaut français, Jacques Mathieu vint, le premier juillet 1716, « marquer une fosse au village de Fresnes » (1). — Le 23, il amena avec lui, de Lodelinsart, sa famille et les ouvriers dont il avait besoin (2). — Il était alors (1717) qualifié de premier commis de M. Dèsandrouin pour les fosses au charbon (3), apparemment pour jouir des privilèges accordés au concessionnaire et à son principal commis (4).

Jacques Mathieu était personnellement intéressé dans rétablissement qu'il essayait de foncier; il y avait pris « un intérêt proportionné au peu d'avances qu'il était en état de faire. » 11 se faisait aider par ses (ils, dans la direction des différents travaux de sa compagnie. C'est ainsi que, pendant qu'il continuait à diriger rétablissement de Fresnes, il envoyait ses deux aines, Pierre et Christophe, faire des travaux de recherches à Anzin (5). Lorsqu'en 1734, Pierre y eût découvert la houille, Jacques Mathieu, prévoyant sans doute l'avenir de cet établissement, fit venir dans le pays, ses frères, comme lui mineurs de Lodelinsart (6).

Après la découverte de la houille à Anzin, Jacques quitta Fresnes où il envoya son second fils, Christophe, et vint s'établir à Anzin avec Pierre. Mais en 1738, Christophe ayant abandonné le pays, Jacques alla le remplacer (7) et mourut en 1747, à l'âge de 65 ans, directeur des mines de Fresnes (8).

Jacques Mathieu eut trois fils et trois filles. Les travaux de sa compagnie furent « comme le berceau » desesfils, Pierre, Christophe et Jean-Pierre. « C'est là

(1) Voir t. 2. p. 25.

(2) Idem. p. 24.

(3) Etat-civil de Fresnes.

(4) Arrêt du 8 mai 1717. — Voir t. 2. p. 25.

i5) Christophe Mathieu. Projet dune seconde entreprise. — Voir t. 2. p. 24.

(6) Idem. — Voir ci-après.

(7) Idem.

(8) Etat-civil de Fresnes.

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qu'il les a dressés lui-même en les faisant passer depuis la dernière classe des ouvriers jusqu'à la place de commis du fond (chaque commis du fond a 30 à 50 ouvriers sous lui), genre d'éducation qui les a mis en état de le seconder de très bonne heure » (1).

l'ierre Pierre Mathieu naquit à Lodelinsarl le 27 novembre 1704. (2). Ce fut lui

alnedesfilsde ... , , v . , . „ , . .. , n

Jacques. qui, aidant son père dans la direction des travaux de l établissement de r resnes, Ses travaux. 'nventa 'e cuvelage (3), et importa en France la première machine à vapeur (4). — Il fut chargé de la direction spéciale des travaux de la fosse du Pavé, à Anzin, où il découvrit la houille en 1734 (5). Nous avons dit les circonstances de cette découverte; (6) elles font honneur à la volonté persévérante de Pierre Mathieu. — A cent ans de distance (l 834), des descendants de l'un des oncles de Pierre, que Jacques avait fait venir dans le pays, découvraient à leur tour de la houille à Rœulx, pour la compagnie de Douchy qu'ils avaient créée (7).

Pierre Mathieu dirigea les mines qu'il avait découvertes, avee son père d'abord , jusqu'en 1738, puis seul. — Il conserva celte direction lors de la formation de la compagnie d'Anzin, dans laquelle il eut 6 deniers d'intérêt (8), et mourut à Anzin, directeur de ces mines, en 1778, âgé de 7 4 ans (9).

(i) Christophe Mathieu. — Projet d'une seconde entreprise.

(2) Etat-civil de Lodelinsart.

(3) Cette opinion que déjà nous avons émise, t. 2. p. 30 , nous l'émettons encore ici , mais sous la réserve de ce que nous avons dit, môme volume, p. 198.

(4) Voir t. 2. p. 36 et 217 et suivantes

'5) Voir t. 2. p. 4S et suiv. — Si l'on en croyait Christophe Mathieu [Projet d'une seconde entreprise), ce serait lui qui aurait fait cette découverte. Il est possible que son père l'ait envoyé prendre part aux travaux que dirigeait son frère : mais, de tous les documents que nous avons consultés, pas un seul ne se prête à la version de Christophe : il faut ajouter, qu'en lisant ses mémoires, une chose frappe tout d'abord, c'est que Christophe ne péchait pas par excès de modestie.

(6) Voir t. 2 p. 45 et suivantes.

(7) On trouva la houille à Anzin, en juin 1734, et à Rœulx, en mars 1 854. — C'est ù tort qu'en annonçant cette dernière découverte , un journal de la localité (le Courrier du Nord du 1er avril 1834] a fait, de Pierre Mathieu, le bisaïeul de M. Charles Mathieu, directeur des mines de Douchy.

(8) Voir t. 2. p. 126.

(9' Son épitaphe, voir t. 1. p. XX de l'introduction.

Rien ne rappelle , autour do nous , ce que le pays doit à Pierre Mathieu , son nom ne figure même pas sur la plaque de cuivre qui , dans le chantier de la compagnie d'Anzin , est destinée à conserver le souvenir delà découverte de la houille (1); on ne le trouve qu'à l'église de la paroisse, sur la pierre qui le couvre et qui fait corps avec le pavé (2).

Pierre Mathieu avait épousé Anne-Jacqueline Briffant, dont il eut trois (ils, une fille et trois enfants morts en bas âge. — Les deux aînés de ses fds, Pierre- Marie et Charles-Bernard , furent chanoines à St.-Géry de Cambrai (3) , — Le troisième lui succéda dans sa carrière.

Jean-Léonard-Joseph Mathieu, né à Valcnciennes, en février 174G, fut d'abord avocat (4), puis directeur des mines d'Anzin après son père, puis directeur général des exploitations de sa compagnie (5). — Il fut plus tard

so„ père, nommé, à titre honorifique , inspecteur des mines de France (G), et anobli par

Bstanobli. ordonnance du Roi du mois de mars 1789 (7).

Cette ordonnance rappelle que c'est à Jacques et à Pierre Mathieu, ayeul et père de Léonard , qu'est due la découverte de la houille dans le Hainaut français; que Pierre inventa le cuvelage et importa en France la première machine à vapeur ; pour ces faits et les services personnels de Léonard , le roi l'anoblit « ensemble ses enfants, descendants en ligne droite, tant de l'un que de l'autre sexe. »

Emigré en 1793 (8), mais rentré peu après en France, Léonard Mathieu figure, comme ingénieur, sur la liste des officiers des mines de la République,

Léonard

lils île

(1) Voir t. 2. p. 47".

(2) Nous avons donné l'inscription que l'on y lit, t. 1. p. XX de l'introduction.

(3) J. -P. Mathieu. Mémoires de la découverte. — Etat-civil de Valcnciennes.

(4) Etat-civil de Valenciennes.

(5) Il prend ce titre dans plusieurs des mémoires signés par lui.

(6) Il prend ce litre dans l'écrit intitulé : réponse et observations sur l'analyse.

(7) Voir aux pièces justificatives.

(8) Merlin. Additions et corrections à la consultation du 31 janvier 1821 , pour les sociétaires etc.

contre MM.de la Mothe intimés, p. 7.

publiée en Tan III (I). C1esl à ce titre qu'il fut chargé de rétablir les mines tTAnzin dont l'Etat avait pris possession, une grande partie des actionnaires ayant émigré (2).

Toutefois, lors de la remise de rétablissement à Marie Désandrouin et à la nouvelle compagnie, Léonard Mathieu ne reprit point ses fonctions de directeur général des travaux. Il eût même perdu les 6 deniers qu'il possédait dans ces mines, si M. Désandrouin, lors du rachat qu'il lit, à la nation, des parts des émigrés, ne lui eut remis ces six deniers qui étaient compris dans le rachat (3).

Dans les cent jours, Léonard Mathieu fut assesseur à la Cour prévôlale, instituée à Valenciennes pour juger les délits de contrebande (4). Il mourut à Valenciennes le 27 mars 1813 , âgé de GT ans. Il repose à Anzin auprès de sa femme (4), Magdeleine-Eléonore-Joseph Hamoir, née à Valenciennes en 1749, morte en l'an XII.

Descondans Léonard eut deux enfants: Sophie-Eléonore et Léopold Mathieu de Quen-

de Léonard.

vigmes.

Sophie-Eléonore, née à Valenciennes, en 1780, morte à Rueil, prèsParis, avait épousé en 1807, M. Evrard Rhoné , de qui elle eut quatre enfants:

— Léon-Adolphe Rhoné, auditeur au Conseil d'Etat, époux de Mademoiselle Bernard (de Rennes), mort récemment. — Pauline-Elima, épouse de M. Delasserre, ingénieur des Ponts-et-Chaussées à Paris. — Paul — et Chailes-Léopold,

— tous quatre, nés à Valenciennes.

(1) Journal des mines, t. 1. p. 125.

(2) Lettre de l'agence des mines à Paris. (Ministère des travaux publics. Bureau de la statistique, carton nord).

(3) Mémoire contre MM. Villedeuil et consors, contre MM. Audeval et autres lfrr>8. p. 5.

(4) Etat-civil de Valencieunes.

(5) De Sars. Recueil de généalogies etc. Supplément, p. 194.

Constanlin-Léopold Mathieu, né à Valenciennes le 10 avril 1781, épousa Amélie-Joséphine Dclcroix, qu'il perdit peude temps après et dont il n'eut point d'enfans. Il remplit, louU sa vie, une foule de fondions non rétribuées. — Mort le 17 avril 1838, il avait fait plusieurs legs à des établissements d'utilité publique : à la Société d'Agriculture, sciences et arts, dont il avait été longtemps le président, aux élèves de l'école de peinture, sculpture et architecture, aux salles d'asile et à la caisse d'épargne dont il était l'un des fondateurs.

wErndiibde Remontons maintenant au second fds de Jacques Mathieu. — Christophe, Jacques. né à Lodelinsart le 20 janvier 1712 (I), aida d'abord son père dans les travaux des mines du Hainaut ; c'est ainsi qu'il vint à Anzin et prit part avec son frère Pierre aux travaux qui amenèrent la découverte de la houille. Nous avons vu que, par suite de cette découverte, son père ayant quitté l'établissement de Fresncs, Christophe en devint le directeur (2). — Il s'occupait spécialement de mécanique et fut chargé de l'exécution de la première machine à vapeur, dont les pièces, raconte-t-il, comme nous l'avons dit dans une autre partie de ce travail, lui passèrent toutes par les mains (3).

Christophe quitta Fresnes en 1738, et alla diriger successivement des travaux d'épuisement au port de Gravelines, aux mines de Litry, de Poulavoine, d'Ingraude, de Recille et de Sauvignc (4). — De retour à Condé, en 1758, à l'époque de la formation de la Compagnie d' Anzin, il demanda inutilement la concession d'un terrain situé dans le périmètre qui fut accordé à cette compagnie (5). — En 1759 il entra dans la société de Mortagne (6) et en 17G2 dans celle d'Odomez (7). — Plus tard, en 1770, Christophe obtenait la permission

(1) Il le déclare dans un acte du 24 janvier 1761. (Pièces justificatives',

(2) Voir ci-dessus p. 26,

(3) Voir t. 2. p. 136.

i'4) Christophe Mathieu. — l'rvjet d'une seconde entreprise.

(5) Voir t. 2, p. 135 et suiv.

(6) Idem. p. 239

(7) Idem. p. 241.

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dYxiraire la houille dans la seigneurie de Noyant (Allier) dont il était devenu propriétaire (I).

Nous ignorons la date et le lieu de sa mort. ■ — Il avait épousé Jeanne-Florence Descendais Quinquempoix. — Il en eut sept enfants, dont quatre fds. — Jacques-Joseph

de Christophe. ^ t ' . . ' . . . .

Mathieu de Noyant, ingénieur des mines, qui vint habiter Paris. — Jean- Pierre. — Louis-Gabriel-Hené. — Jacques-Christophe Mathieu de la Salle, aussi ingénieur des mines, qui habitait le château de Nopnt. — Marie-Françoise. — Constance. — Anne- Joseph- Alexandrine , qui épousa Messire Jean- Nicolas de Brossard, chevalier seigneur de Boismalet et Laperière (2). — Tous moururent sans enfans (3), excepté celte dernière.

Les enfants de Christophe Mathieu avaient hérité de leur père la propriété de la terre de Noyant et la concession des mines qui s'y trouvaient. En 1809, ils s'associèrent à la Compagnie d'Anzin ou à quelques-uns de ses principaux intéressés et leur vendirent la terre de Noyant en '1810 (4).

Nous ne savons ce que devinrent M. et Mme de Brossart et leurs enfants.

Il nous reste à parler de Jean-Pierre Mathieu, le troisième des fils de Jacques

Jean Pierre troisième des

fiis de et (]e sa descendance.

Jacques.

Jean-Pierre-Joseph Mathieu, né à Fresnes, le 17 février 1717, fut « directeur particulier » des fosses de ce village, « et aide-receveur pour son père. » Il mourut à Fresnes le 22 septembre 1745 (5).

Descendans II avait épousé en secondes noces Marie-Joseph Nicodème , de qui il eut une fille, Marie-Joseph, mariée à Victor Dépinoy, — et un fils posthume, Jean- Pierre, né à Fresnes le 5 mars 1746.

(1) Arrêt du 4 mars 1770.

(2) Noies de M. Henri Boca.

(5) P. Mathieu. (Mémoire sur la découverte).

(4) Notes do M. Henri Boca.

(5) Jean-Pierre Mathieu. Mémoire sur la découverte.

Jean-Pierre Mathieu, à la mort de sa mère, arrivée en 1768; fut recueilli par Pierre, son oncle « avec qui il apprit la conduite des mines. » Il fut successivement, contrôleur à Vieux-Condé, en 1770, directeur des mines de Frcsnes en 1773 , plus lard contrôleur, et le 1er vendémiaire an IV, receveur des mêmes mines (1). — Il mourut à Fresnes, âgé de 83 ans, le 30 novembre 1829.

Jean-Pierre avait épousé Marie-Christine Hoyaux (de Belgique) de laquelle il eut unfds et cinq fdles.

De Tainée de ses enl'ans, Marie-Pétronille-Joseph, née à Fresnes, morte à Anzin, mariée à Placide Renié, sont nés: 1" Désiré-Henri-Placide Renié , né à Fresnes, actuellement employé de la Compagnie d'Auzin. — 2° Pauline Renié, née à Fresnes, morte à Anzin, mariée à Henri Gravis, mort médecin en chef de la Compagnie. — 3e Louise Renié née à Wasmes (Belgique) mariée à Pascal-Joseph Défossez de Valenciennes.

Le fils de J.-P. Mathieu, Alexandre-Léonard-Joseph, né à Valenciennes, mortàCondé, fut employé de la compagnie d'Anzin, comme ses ayeux, el maire de la commune. De lui et de demoiselle Lachapelle sa femme sont issus: — 1° Philippine— Benoîte , née à Anzin, mariée à Joseph-Marie Farinole, commandant de place à Bonifacio (Corse). — 2° Jean-Pierre-Stanislas-Léonard, né à Anzin le 7 février 1806, ingénieur des mines, directeur pendant plusieurs années de celles de St. -Martin, près Charleroi. — 3" Juliette-Joséphine- Françoise, née à Anzin, mariée à Julien-Louis Lenglé, d'abord ingénieur attaché à la compagnie d'Anzin, plus tard agent-général des mines de Fresnesmidi (Thivencelles et Escaupont réunies (2).

Marie-Françoise-Séraphine Mathieu, deuxième fille de Jean-Pierre et le 3' de ses enfans, née à Fresnes, morte près Tournai, épousa Aimable-Philippe Lachapelle de Vieux-Condé, qui fut directeur des mines d'Anzin. — De ce

(1) Mémoire sut la découverte, par J.-P. Mathieu.

(2) Notes de M. Bonnier,

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mariage naquirent ilcux fils et une fille. — L'un des fils est aux Indes, où il est marié. — La fille, Nelly, est religieuse à Avesnes. — Nous ne savons rien de l'autre fils (1).

Comme on le voit, la famille des Mathieu, par elle-même ou par ses alliances, eut, pendant plus d'un siècle, la direction des travaux des mines de nos pays.

— Un seul des descendans de Jacques Mathieu (M. Renie) se trouve encore à rheure qu'il est employé de la compagnie d'Anzin. — Les descendans de Pierre Mathieu (la famille Rhoné) sont encore intéressés dans son exploitation.

— Le seul des descendans de Jacques qui porte aujourd1hui le nom de Mathieu est Jean-Pierre-Stanislas-Léonard, fils d1Alexandre-Léonard-Joseph , ancien maire d1Àuzin, qui y était connu sous le nom de Mathieu-Lachapelle.

(1) Noies de M. Bunnier.

Généalogie n° 3.

Jacques Mathieu , né à Lodelinsart (Belgique) le 26 septembre 1 684, mon à Fresnes, le 1 7 février 1 749 , marié à Anne Daubresse née à Jumet (Belgique) en 1 682,

morte à Anzin le 12 avril 1762.

PIERRE, né ù Lodelinsan le 27 novembre 1704, mort â Valenciennes le 25 janvier 1778 , marié à Anne-Jacqueline Biiflaut , morte à Anzin , le 25 mai 1757.

Marie - Catherine

née à Lodelinsart

le 7 décembre

Marie-Marguerite née à Lodelinsart le 21 juin 1709.

CHRISTOPHE, né à Lodelinsart Ie20janvierl712 marié à Jeanne- Florence Quinquempoix.

Anne -Marguerite né à Lodelinsart lo 16 août 1714.

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