ENSEMBLE DES PUITS UTILES ET INUTILES
(fosses et avaleresses).
PAU LA coupaomie d' anzin (1758-1791)
Sur Vieux-Condé
Sur Fresnes
Sur Anzin et ^ alenciennes
Sur R;ii<nirs, St-Yast, Tritli et Ilerrin
Sur Oisv
Ensemkle . . . .
par la compagnie désahdrodin ft taffin (17 1g - 1 757) . . . ,
par la compac.nie de cernay (1754-1757)
pap. la compaghie désandbouim et cordier (1741-1757) ...
Totaux ,
Utiles
Inutiles.
En lout G puits, do 1757 à 1791 , non compris 5 avaleresses tentées de 1779 à 1789.
En 1791, il y avait 8 puits servant à l'exploitation de Yieux-Condé dont 5 à tirer la houille.
Puits II y avait à Fresnes, en 1 757, 8 puits: — St.-Mathias (deux), Pâture (deux)
1757-91. St. -Lambert (deux), et Germain (deux) (I).
On lit, en I 7G0, quatre puits.
En 17GG , deux puits.
En 1773, deux puits.
En 1 774 , deux puits.
En 1783, deux puits.
En 1786, deux puits.
En 1787, un puits.
En tout 15 puits que Ton creusa de 1757 à 1791, non compris 8 avaleresses tentées de 1771 à 1791 .
A cette dernière date , il existait , sur Fresnes, trois puits d'extraction et un puits d'épuisement.
Puii? Sur Anzin , il y avait , en 1757, 9 puits: — Pavé , Gardin, Riviéretle
Vaienciennes. (deux), Patience, la Croix, Comble, Moitié et Machine à feu (ten
1 757-91 / . rn\ haut {i).
On fit , tant à Anzin qu'à Vaienciennes , en 1 7GI , trois puits. En I7G2, un puits, le Chauffbur, encore existant.
I Voir ci-dessus , p. 62. — Ce qui suit est tiré du Rapport de M. Clerc ( affaire Dumas ) et du Tableau du nom de toutes les fosses.
(2) Voir ci-dessus, p. 63. — Mêmes autorités pour ce qui suit.
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En 17G4, deux puils.
En 1773, un puits.
En 1 780 , un puits.
En 1782, un puits.
En 1783, un puits, la Bleuse-Borne, encore existante. — Quatre puils avaient été tentés au même lieu, avant de réussir (I), on n'y trouva le charbon qu'en 1787 (2).
En tout , dix puits, de 1757 à 1791. — Il y avait, ' en 1 79 1 , onze puils d'extraction et un d'épuisement. — Nous ne connaissons, à part les tentatives près de la Bleuse-Borne, connue d'abord sous le nom de St. -Léonard (3), qu'une tentative inutile en 1781 (4).
Puits Sur Raismes (5), les fosses dites de Baismes ou du marquis de Cernay
SUstR-Va™CS' furent reprises en 1778 et exploitées en 1781. On ne les abandonna "tTnth q^en 1806.
SurSt.-Vast, il y avait , en 1757, Dubois, Tinchon, encore existant , et Pelite-Machine-à-Feu.
On fit, sur St.-Vast et Trith, en 17G4, deux puits, dont un encore existant (Longpre), et l'autre , commencé par la compagnie Desmaizières , a été repris parla compagnie d'Anzin.
En 17G5, trois puils, Dulemple et G?osse-Fosse, encore existants.
(1) M. Clere dit que l'on en tenta 7, mais des renseignements puisés a une source certaine démentent cette assertion.
(2) L'un dit 1785 ( Blavier, Travail général), l'autre 1788 (M. Clerc). — L. Mathieu, dans le plan de cotte fosse (dans son registre), indique une veine découverte en 1787 et une autre en 1791.
(3) Blavier ( Travail général).
(4) Registre de L. Mathieu. — Mémorial do Dumont.
(5) Voir ci-dessus, pages 101 et 104. — Ce qui suit est tiré du Rapport de M. Clerc ( affaire Dumas ) et du Tableau du nom de toutes les fosses.
»*î*=* 18." Sfe^i*:-* Eu 1707, uu puits.
Eu 1771 , un puits.
En 1772, un puits.
Eu 1 773, deux puits.
En 1777, un puits.
En tout, onze puits, de 1757 à 1701. — En 1791 , il y avait 9 puits d'extraction et 4 d'épuisement. Mais les puits Dv temple , Desmaizières et Longpré étaient en souffrance.
C'est en creusant les fosses Du/emple que Ton rencontra, pour la première l'ois, le Torrent. — La nappe d'eau, improprement appelée de ce nom, « repose sur des couches de combustible, à une profondeur de 40 mètres au-dessous du niveau ordinaire qui règne sur toute la contrée. Cette espèce de souterrain est formé par des amas d'eaux vilrioliques et alumineuses, au milieu desquelles existaient des couches de bois dont la contextureest parfaitement conservée et qui couvrent la tête des bancs de houille. Les eaux paraissent renfermées dans une série de bassins dont les roches constituent les parois » (1).
Tentatives en £n (jehors de ses établissements, la compagnie d'Anzin fit quelques recherches
dehors des ' l O T T
établissements inutiles (2).
existants.
En 1776, deux forages, l'un à 1200 mètres environ d'Escaudain, l'autre à Escaudain même.
En 1777, une avaleresse à Oisv, près de l'église, et un forage à Denain.
La compagnie fit aussi des travaux dans l'Artois , travaux dont nous parlerons ailleurs, et des travaux dans le Hainaut Impérial, dont nous avons parlé (3).
1 liapporl de M. Clere à l'administration des mines, le 27 août 1819. 3 liapporl do M. Clere affaire Dumas J. .}, Voir ci-dessus, p 94.
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Enfin, en 1785, une avaleresse à Ruel , près Paris (1).
Puits creusés Laissant de côté ces excursions, les travaux faits par la compagnie, de 1757 ^1791 à 1791 , dans ses établissements du Hainaut Français, peuvent se résumer ainsi :
puits utiles: 44, — inutiles: 26. — Ensemble: 70 puits.
Puits
existants en 179i.
Bonne
direction
des travaux.
Les compagnies devancières de la compagnie d^nzin en avaient fait :
Ensemble: 91 73 164(2),
plus trois forages, et non compris les puits inutiles de la compagnie Desmaizières et les travaux de la compagnie d^nzin dans l'Artois , à Ruel, et dans le Hainaut Impérial.
En 1791 , les puits existants étaient au nombre de 28 pour Pextraction , dont 3 en souffrance , et 9 pour Tépuisement et Taérage dont 1 en souffrance , ensemble : 37 (3).
Duhamel disait , en 1 783 , que les travaux de la compagnie étaient parfaitement ordonnés : « En continuant ces travaux avec la même intelligence, ajoutait-il , nous pouvons affirmer que ces mines fourniront du charbon pour plusieurs siècles; car elles sont en grand nombre et se prolongent fort loin » (4). — Dans un rapport de Pajot-Descharmes de 1784, nous voyons que ces mines « sont exploitées avec la plus grande intelligence et Taclivité la plus suivie » (5).
(1) Registre do L. Mathieu.
(2) Voir le tableau, p. 150, et aussi p. 65.
(3) Idem. Dans le Mémoire sur les mines à charbon du Hainaut, présenté en 1790 a la Constituante par la compagnie, il est dit, p. 3, qu'il y avait 23 fosses à Anzin et 12 a Fresneset Vieux-Condé. — M.Hécart dit qu'il y avait, en 1791, 17 fosses en exploitation prés de Valenciennes , sur une demi-lieue de longueur. -J-( Nous tombons parfaitement d'accord avec ces deux indications , puisque nous trouvons 37 puits pour chiffre total, 23 pour Anzin et environs , 12 pour Fresnes et Vicux-Condé, et enfin 17, en additionnant les chiffres 11 et 6 représentant les fosses exploitées sur Anzin, St.-Vast etc.
(4) Inspection des mines du Hainaut. 1783.
(5) Mémoire sur les mines du Hainaut Français. 1784.'
Tableau n° 5.