Jugement sur les livres apocryphes
VII. Cependant nous n'ignorons pas que l'on tok dans le Vieux- Teslamcnl certains livres que les aocieiu. n'ont pas reçus pour canoniques, mais qu'ils ont appelée apocryphes ou ecclégi astiques ; comme pour dire qu'on peut les lire dans l'Eglise et en tirer quelque usage, mais qu'on ne doit point les citer dans les disputes de religion, ni en tirer aucune preuve, pour soutenir ou rojeter quelque doclrine. D'autre côté il faut aussi rapporter ici la remarque, que fait Saint-Augustin ' , qu'on voit citer, dans les livres des Rois, les livres de quelque prophètes, qui ne se trouvent plus aujourd'hui, et qui ne sont pas parmi les livres canoniques; maïs il remarque aussi, que les livres canoniques que nous avons, sont suffisans pour nous instruire et nous former à la pieté.