Visite des malades
n. Mais comme les hommes ne eodI jamais exposés à de plus rudes tentations, que quand ils sont attaqués de quelques infirmités, ou malades, accablés par des maux soit d'esprit, soit de corps, il convienl sans doute aux pasteurs des Eglises, de redoubler leurs soins pour le salut do leur troupeau, dans ces tristes mais importantes occasions, pour s'y employer avec plus d'empressement que jamais. Ils doivent donc visiter tes malades de bonne heure. Il faut aussi que les malades les fassent appeler de bonne heure, si la nécessité le demande. Ils doivent les consoler, et les affermir dans la vérilablc foi, enfin les munir contre les pernicieuses suggcslious de Satan. Ils doivent aussi prier auprès des malades, et s'il est nécessaire prier en public dans l'Eglise pour le salut d'un malade ; en un mol, se donner tous les soins nécessaires, pour qu'il sorte heureusement de ce monde. Quant aux visites de malades qui se font parmi les papistes, avec leur Extrême-Onction, nous avons déjà dit ci-dessus que nous ne l'approuvons point parce qu'elle renferme des absurdités, et qa'elle n'a point de foodcmenl dans l'Ecriture.
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