Sectes condamnées
IX. Ici nous rejetons les Dlanichéens, selon lesquels le commencement du mal n'claît pas procédé du librearbilre de l'homme créé bon. Nous rejetons aussi les Pélagiens, qui disaient, que l'homme, quoique méchant, a suH!sarament le libre arbitre pour faire et accomplir les commandemens de Dieu. L'Ecriture condamne les uns et les autres; elle dit aux Manichéens : «Dlcua créé l'homme droit; *u et aux Pclagiens : a Si le Fils vous met en liberté, vous serez véritablement litres. ^ »
' Bom. I. 10.
* Homb. XXin.
* Lac I. SS.
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