CONTRE GABRIEL DE SACONAY
Congratulation a un vénérable prestre touchant la belle préface et mignonne dont il a remparé le livre du roy d'A7iglcterre.
Si on demande à Lyon un b. . . bien renommé , sa maison aura sans difficulté le premier lieu. Je ne pari»* point des danses impudiques et telles dissolutions que gens chastes et sévères appellent m. . . . Je dis simplement qu'il n*a pas sa porte moins ouverte à toutes paillardises et autres vilainies , que s'il en tenoit boutique avec enseigne pendue. Il fréquente force maisons pleines de vilainies, et en flaire la puanteur comme un chien de chasse , courant après comme si c'estoit une odeur bien suefve. S'il entre en quelques-unes plus honnestes et aucunement reiglees , il ne faut point à les infecter des souillures de sa paillardise. Opusc,^ pag. 1822.
Quant à ce que messire Gabriel ai)pelle d'estre facétieux en demandant où est la chasteté, les jcusnes et vigiles de Calvin , en voulant brocarder sottement, il monstre qu'il ne sait que c'est que facétie. Il seroit à désirer que les ennemis de
l'Erangile (je ne dis pas tels pourceaux que Saconay}, mais ceux qui ont quelque belle monstre d^bonnesteté , approchassent de ses vertus , lesquelles font crever de despit les plus furieux zélateurs de la papauté. .•••••• fàid , pag. 1830.
Y aura-t-il quelqu^un qui laisse sa femme à garder à celui qui non seulement est un taureau bannier, mais aussi m. .• et corrupteur do la jeunesse ?. • p. 1823.
Nous monstrons au doigt, quUl n^ a point plus longue distance du ciel en terre que toute la racaille du clergé papal diffère d^avec les vrais ministres de Jésus- Christ. Ibid.y^Z' ^d2^«