CHAPITRE V
(Page 43.)
(50) Nous avons puisé la plupart des matériaux de notre chapitre V dans les excellents documents qui suivent :
— Examen critique des historiens qui ont prétendu que les chansons de Thibaut, roy de Navarre , comte de (Jhampaijne et de lirie , palatin, s'adressaient à la reine lilanche de ('astille , mère de saint Louis ( Mercure ilc France , août 17/57, p. 1720-1746 ).
— Réponse à la seconde lettre du Père Le Pelletier, au sujet des cliansons du roy de Navarre , imprimée dans le Mercure de janvier 1759 , paije 40 ( Mercure de France , mars 17.59 , p. 429-458).
— Dissertations de M. delà llavaUiére. ( Mémoires de l'Académie des Inscriptions, annéc's 1737 el 1742 ).
— Mémoires de Trévoux { année 1757 , juillet , p. 471 ).
— Manche , infante de Castille, etc., par le baron d'.\uleuii , liv. 1, p. 79-80.
(51) Ces expressions impertinentes sont de M. Chai les du Rozoir (article Thibaut de Champagne , tom. LI du Dictionnaire de la Conversation).
(52) « Tune Ludoviius Rex Fraucorum , ut peslilenliam eiïugerel, qu;e nimis fervebat in Caslris ; ad quandam Abbaliam, Muntpancier appeilatam, qua; non mullùm ab obsidione distabat, se contulit ; donec civitas caperelur. Ubi veiiil ad eum Henricus cornes campaniensis, cum jam XL dies in obsidione peregissel : petens
20'2 NuTIS
de consuetudirie gallicana, licenliam ad propria remeandi. Cui ci'im licenliam Rex veluisset, respondil eûmes : quod faclis XL dienim exciibiis non tenebatur, nec voluil diuliùs intéresse. Rex aiilem ad h;ee iiimio succensus ira , atfirmavil cum juraraenlo , quod si ila recederel, ipse lerram ejus lolam incendie devaslarel. Tnnc cornes, ul fa ma refert, prociiravit Hegi venenum propinari , ob amorem Regin;e ejiis, quam carnaliter illicite adamavit : unde libidinis impuisu stiraulatus , moras ulterii'is iiectere non valebat. Comité igitur taliter recedente, infirmabatnr Hex usq; ad desperationem ; et pervaganle ad vilalia veneno, perducilur ad exlrema. Licél alii asserant, ipsiim non veneno, sed morbo dyssenterico expirasse. > {Mallhœi Paris. , .Monachi albanensis angli, liisloria major, juxta exemplar Londmense 1571 Verbatim récusa, — Londini, 1640, ad annum 1226, p. 334 , n^ 10).
(5."i) Annales, p. 652, verso.
(34) Affecluose rogamus et requirimus , qnatenus prcefata die eidem coronalioni velilis personnalikr intéresse.
(S.")) Les Bollandistes partagent l'opinion que nous défendons ici ; voici leurs paroles, elles méritent d'être citées :
« Ilunc princi|iem ( Thibaut de Cliampaijne ) atris passim coloribns de|iinf;iinl lii^lorici : quiii et jactilatum fuit eo lempore, Ludovicum Mil ejus operâ veneno sublatum. Ven'im pra;cipui anctores coievi id non liabent , neqiie ullam hujus suspicionis menlionem inveni apud scriptores antiques, pr;eterquam apud Mallhaiiim Parisium , rumoi es qiioslibel malignes Hisloria; suœ inserere consuetum ; et PhilippuniMouskespoëlam. Crediderim itaque banc famam ab iniraicis ipsius sparsam fuisse, quando ab eorum recessil fœdere, atque apud paucos fidem invenisse. Rex certè reginaque ea videntur suspicione caruisse, quod susceperint eum postea contra confœdcratos principes defendendum. • (De S. Ludovico Rege, inm. V mensis Augusti , p 294 , no S8 , lit. B— C )
(56) lis se trouvent dans les Notes de Claude Méaard sur Joiiiviile , 1668, in-fol , p. 374 , à l'année 1230.
(57) Liv. VI, p 300.
(38) Histoire de Constantinople , p. 211.
("9) Ce passage des Grandes Chroniques est textuellement extrait de Claude Faucliet, Recueil de l'ori<jine de lu tangue et poésie française, rynieet mniawi, l'aris , 1.581, in-4'', liv. n, p. 118-119.
(40) Les Poëlea français depuis le Xll^ siècle jusqu'à Malherbe , 1824 , lom. H, p. 2.
(41) Histoire des Français , Paris, 1226, lom. VM, p. 18. Dans le cours de noire monographie , nous nous servirons quelquefois des documents fournis par l'aulcur di; VHistoire des Français , mais avec une excessive circonspection toutefois, parce que >L de Sismondi est un écrivain aulicalbolique, et d'une insigne mauvaise loi lorsqu'il s'agit de Home , du clergé et des événements qui contraiienl le protestantisme.
(42) Le manuscrit n° 7222 de la Bibliothèque du roi.