Les villes relèvent leurs murailles , leurs
habitans s'arment pour les défendre 23
Les villes se rendent indépendantes des seigneurs ; ceux-ci affranchissent et arment les campagnes ^5
961 ~ loSg. Constitution du royaume d'Italie sous les empereurs allemands, indépendance croissante 20
iET CHRONOLOGIQtJE* 817
îo3g-ii2r». Démêlés des empereurs avec les papes;
querelle des investitures 28
717-1125. Rome se gouverne en liberté, tandis que le pape entreprend de gouverner
l'Église 29
Les richesses du clergé tentent les rois; ils distribuent les prélatures à leurs favoris 3i
Caractère d'Hildebrand, réformateur du clergé; il le rend indépendant du pouvoir séculier. Sa
J073, Pontificat d'Hildebrand, Grégoire VII. Ses
successeurs. Paix de Worms. 1 122 33
La guerre des investitures achève de dissoudre le lien social entre les membres du royaume d'Italie 34
Organisation des cités ; leurs milices , leurs conseils, leurs finances 35
Autres cités libres dans l'Italie méridionale, se dégageant des débris de l'empire grec ... 3&
Décadence de l'autorité grecque sur les côtes d'Italie, Ravenne , Bari, Gênes et Pise. ... 3g
452. Retraite des Vénitiens dans leurs lagunes. 697. Leur premier doge 41
809. Ils fondent Venise, leur capitale; ils se refusent à obéir à l'empire d'Occident 42
Naples, Gaëte et Amalfi maintiennent six siècles leur indépendance contre les Lombards et les Sarrasins 4^
1000- Il 38. Des aventuriers normands soumettent l'Italie méridionale et ses trois républiques 45
Pise et Gênes grandissent par le commerce; leurs guerres avec les Sarrasins 46
3l8 TABLE ANALYTIQUE
Venise , Pise et Gènes , secondent la première croisade avec leurs flottes /j7
Effet de six siècles de souffrance. L'Italie trouve sa protection dans l'esprit d'association 48
Chapiî-re II. Frédéric Barberousse veut restreindre les libertés des villes d'Italie; leur résistance ; ligue lombarde; trêve de Venise ; paix de Constance qui fixe leurs droits. 5o
ï 100- Il 5a. Les bourgeoisies , seule force publique
qui se maintienne en Italie ibid.
Milan et Pavie dirigent deux ligues opposées
parmi les cités ; leur ambition 52
Différentes ligues entre les cités de Piémont , des Marches, de Toscane, de l'Ombrie. . . 53 ïi39-ii55. Arnaud de Brescia prêche à Rome la liberté et la réforme des mœurs; son supplice 54
1154. Octobre. Frédéric Barberousse entre en Italie
pour la réduire à l'obéissance 55
11 55. i3 février. Frédéric assiège Tortone, il prend
et brûle cette ville 57
1 1 55. Frédéric se fait couronner à Rome , et retourne
en Germanie sans être reçu dans les villes. 59 Les Milanais s'applaudissent de leur résistance ; ils secourent ceux qui ont souffert pour eux 60
11 58. Seconde expédition de Frédéric en Italie. Il
menace Milan; son traité avec cette ville ... 61 La diète de Romaglia règle les droits de l'Empire sans égard pour ce traité 63
11 59. Les Milanais reprennent les armes, ils sont
ET CHRONOLOGIQUE. 3lQ
mis au ban de l'Empire , leurs, champs ra-
. vagés , 64
10 juillet. Frédéric assiège Crêrae; belle résistance de cette ville. Sa ruine 65
1162. Mars. Après trois ans de résistance, les Milanais
se rendent à discrétion. Leur ville est rasée. 67 Leur exemple échauffe le zèle des Italiens; mécontentement aigri par un schisme 69
1 163. Ligue de Vérone , Vicence , Padoue et Trévise,
pour rétablir la liberté en Lombardie 70
1166. Frédéric rentre en Italie; il la traverse et y
trouve partout l'esprit de liberté 71
1167. 27 avril. Toutes les cités unies dans la ligue
lombarde rebâtissent Milan 78
Frédéric assiège et soumet Rome , après quoi son armée est détruite par la maladie 74
1168. Mars. Frédéric forcé à sortir d'Italie; les
Lombards bâtissent Alexandrie 76
1173. L'archevêque Christian, lieutenant de l'empe-
reur en Toscane 77
1174. Avril. Il vient investir Ancone ; il est forcé à
lever le siège 78
1 174- 1175. Frédéric assiège quatre mois Alexandrie;
il est forcé de lever le siège 7g
1175. Négociations pour donner une constitution
à l'Italie. Impossibilité de s'entendre 80
1176. 29 mai. Frédéric défait, à Lignano, parles
Milanais » . . 81
1177. Congrès de Venise, pour le premier pacte qu'ait
vu l'Europe entre un monarque et ses sujets. Trêve de six ans, pendant laquelle les droits demeurent en suspens 83
1177-1183. Frédéric reconnaît enfin que ses sujets ont des droits , et recherche de bonne foi la paix. . 84
! i83. a5 juin. Paix de Constance, qui fixe les droits
des villes et ceux des empereurs. . , 85
Chapitre III. Progrès des cités vers l'indépendance depuis la paix de Constance jusqu'à la mort de Frédéric II. Lutte acharnée entre les Guelfes et les Gibelins. Premiers chefs de partis qui deviennent les tyrans de leur patrie. 1 i83-i25o 86
La maison de Hohenstauffen ne cherche point à enfreindre les libertés accordées aux villes
par la paix de Constance ibid.
1 183-1197. La lutte se renouvelle cependant, mais
pour l'indépendance du saint siège 87
Danger pour l'Italie par l'union des couronnes des Deux-Siciles et de Lombardie à celle de l'Empire - 88
Troubles causés par la noblesse ; extinction des familles des anciens ducs et marquis. . . go
Partage de la noblesse châtelaine entre les deux ligues guelfe et gibeline 91
Les nobles deviennent citoyens des républiques ; leurs querelles et leurs violences . , . . 93
Institution des podestats , juges et généraux ,
pour contenir les nobles turbulens 95
1 197- 1216. Guerres nées d'une double élection à
l'Empire; le pape favorise le jeune Frédéric IL g6
Innocent III relève la monarchie des papes, et l'oppose aux empereurs 98
Fanatisme et succès d'Innocent IIL Conquête de Constantinople par les Vénitiens 99
Constitution de la république romaine et du
sénateur, indépendans du pape lOJ
Innocent IH fait établir des ligues entre les cités de la Marche , de l'Ombrie et de la Toscane «02
12 I 5. Querelle entre les nobles Guelfes et Gibelins
de Florence; meurtre de Buondelmonte.. . . io3 Guerre entre les Guelfes et Gibelins de Lombardie ; expulsion des nobles de Milan. ... io4 I2i6- 1233. Caractère de Frédéric II. Son influence
sur la langue italienne. Sa croisade io5
1226. 2 Mars. Renouvellement de la ligue lombarde
pour proléger le pape contre l'empereur. . . 107 Grégoire IX force les villes à faire brûler les
hérétiques patérins 108
t 234 - 1 2 5o. Frédéric avec des soldats sarrasins attaque le pape, qui pousse le fils de l'empereur à
la révolte 110
Confiance de Frédéric dans Eccelino de Ro-
mano , tyran de Vérone et Padoue 11 1
1237. 27 novembre. Victoire de Frédéric II sur les
Milanais à Cortenova fia
1239. Grégoire IX excommunie Frédéric. Il engage
Gênes et Venise à secourir les Lombards. . - 114 1245. 3 mai. Victoire des Pisans à Ja Méloria ; ils arrêtent les prélats qui se rendaient à nu
concile 116
i2/j5. 17 juillet. Frédéric II condamné par le concile
de Lyon , , . 118
Nombreuses conspirations excitées par les
moines contre Frédéric II 119
1245. Férocité d'Eccelino à Padoue. 16 juin i247-
Révolte de Parme contre l'empereur. .... 120 J. 31
1248. 18 février. L'armée impériale , devant Parme ,
forcée dans son camp par les Guelfes 121
2 février. Les Gibelins chassent les Guelfes
de Florence, et rasent leurs palais 122
1249' 26 mai. Victoire des Bolonais à Fossalle sur Hensius, fils naturel de l'empereur; captivité
de celui-ci 1 23
Effort de Frédéric pour se réconcilier à l'Eglise. Sa mort, le i3 décembre laSo laS
Chapitre. IV. Interrègne de l'Empire. Décadence et asservissement des républiques lombardes. Appel de Charles d'Anjou h l'appui des Guelfes ; sa puissance , sa cruauté^ vêpres siciliennes. 1 25 1 - 1 282
Les villes avaient déjà joui de trois siècles de liberté , sur lesquels l'histoire est silencieuse, i 27
La lutte entre deux factions nées de sentimens honorables coiite à tous les Lombards leur liberté. , ibid.
Conrad , fils de Frédéric , et après lui Manfred ,
chefs des Gibelins en Italie 129
i25i. Ingratitude du pape envers les Milanais, qui
les aliène du parti guelfe , j3o
Turbulence des nobles à Rome , et dans toutes les cités;justiceprevôtale instituée contre eux. i3i i25o, 20 octobre. Les Florentins se remettent en
liberté, et créent, avant tout, leur milice. i33
Institutions de la seigneui'ie de Florence ;
elle rappelle les Guelfes exilés iS/J
3 25/i. Année des victoires des Florentins sur Pistoïa, Volterra, Pise et Sienne. Flori» d'or do Florence , I 36
Lt's nobles gibelins exilés de Floieiicc, et Fari-
nata des Uberti à leur tête , se retirent à
Sienne - '^7
ii6a. 4 septembre. Défaite des guelfes Florentins
près de l'Arbia. Ils évacuent Florence i Sg '
Les Gibelins veulent détruire Florence ; cette
ville sauvée par Farinata des Uberti i 4o
ia5o-i26o. Tyrannie d'Eccelino de Romano à Vérone, Vicence , Padoue, Feltre et Bellune. 142 Croisade prêchée contre Eccelino ; la ville de
Padoue lui est enlevée i4^
îaSg. 16 septembre. Défaite d'Eccelino de Romano
à Soncino , et sa mort i45
La turbulence des nobles force les Lombards
à compromettre leur liberté pour les contenir. 1 46 Ils confient la seigneurie a ceux qu'ils chargent du commandement de leur armée. ...,. 147 12 56- 1264. La maison della Torre dirige les guelfes
Milanais et les autres Lombards 148
J25o-i3oo. Commencement du pouvoir héréditaire
des Este à Ferrare, des La Scala à Vérone. . i5o Ascendant des Gibelins dans toute l'Italie ; inquiétude des papes i52
1264. Urbain IV appelle en Italie Charles d'Anjou,
pour l'opposer aux Gibelins 1 53
1266. 26 février. Manfred défait et tué à la bataille
de Grandella. Charles roi des Deux-Siciles. i54 Le parti guelfe regagne l'ascendant dans toute l'Italie; son triomphe à Florence. i56 1268. Conradin arrive en Italie; zèle des Gibelins pour lui; il est défait, le 23 août, à Taglia-
cozzo 1 57
1269-1282. Charles d'Anjou nommé par le pape vi-
3a4 TABLE ANALYTIQUE
caire impérial , et reconnu pour seigneur par
les villes i5B
Gi'égoire X et Nicolas III s'attachent à humilier Charles et relever le parti gibelin.. ....... iSg
1278. L'empereur Rodolphe reconnaît le droit du
pape sur tout le pays devenu dès-lors l'Etat
de l'Église 160
1279. Napoléon délia Torre vaincu le 21 janvier par
Othon Visconti, les nobles gibelins rentrent
à Milan 162
1 28 1 . 22 février. Election de Martin IV, Français, qui
favorise de tout son pouvoir Charles d'Anjou . 16/1
1282. 3o mars. Vêpres siciliennes, qui abattent la
tyrannie de Charles d'Anjou. i65
Chapitre V. L'Italie négligée par les empereurs , abandonnée par les papes. — Le comte Vgolin à Pise ; les blancs et les noirs à Florence ; la clôture du grand conseil à Venise. — Expédition en Italie de l'empereur Henri VIT. — i283-i3i3 167
L'Italie cesse d'être soumise aux chefs de deux
factions seulement ibid.
Faiblesse de Charles II, roi de Waples ; trois
empereurs qui ne visitent point l'Italie 168
Premiers exemples du népotisme des papes en
faveur des Orsini , Colonna et Savelli 169
La puissance pontificale affaiblie sous Céles-
tin V et Boniface VIÏI 171
Prospérité prodigieuse de l'Italie; progrès de
l'agriculture 172
Beauté des villes, monumens d'architecture,
commencement de tous les beaux-arls 17^
ET CHRONOLOGIQUE i SaÔ
Activité du commerce et des manufactures; richesse générale 174
Grandeur de Pise ; sa rivalité avec Gênes ; guerre ruineuse commencée en 1282.. 176
i28/j. 6 août. Défaite des Pisans par les Génois à la
Méloria; décadence de leur république. ... 177
I 288. Ugolin de la Gbirardezza capitaine de Pise; ses
trahisons et sa mort cruelle 178
1292. Guide de Montefeltro capitaine de Pise; ses victoires sur les Guelfes de Florence et Lucques 180
1292. A Florence le gonfalonier de justice, chef de
la seigneurie, chargé de réprimer les nobles. 181 Les nobles exclus , par l'ordonnance de justice , de toute part au gouvernement 18?,
1296 -i3oo. Querelle des Cancellieri noirs et blancs à
Pisloia ; leur discorde gagne Florence i85
i3oi. Boniface VIII, pour les réconcilier, appelle
Charles de Valois en Toscane 18G
Violences de ces deux partis; efforts de Benoît XI pour les réconcilier; translation du saint siège en France 187
Grandeur de la noblesse vénitienne, moins turbulente et plus adroite que la lombarde. ... 188
F'ormalion , en 1 172, du grand conseil de Venise , d'abord annuel et élu par le peuple. 190
Développement successif de la constitution vénitienne au treizième siècle 191
1297. 28 février. Décret de la clôture du grand conseil
à Venise 192
i3ii. Création du conseil des Dix qui complète l'organisation de l'aristocratie vénitienne 193
326 TABIiE ANALYTIQUE
ï3o8- i3i3. Règne de Henri VII empereur ; son expédition en Italie i tj/l
La turbulence des nobles avait précipité toutes les villes de Lombardie sous le joug de quelque seigneur „ ig6
ï3io. Henri VII chasse les tyrans des villes lombardes , et y rappelle les exilés 197
î3ii. Soulèvement des Guelfes lombards contre
Henri VIL II vient à Gênes igg
Guerre des Génois contre les Vénitiens ; victoire des premiers à Corzola , en 1298 aoo
Les Génois défèrent la seigneurie à Henri VII,
puis la reprennent ; il passe à Pise 202
i3i2. Zèle des Pisans pour Henri; armement des
Guelfes contre lui ; son couronnement 2o3
19 septembre. Henri VII menace Florence; il
est obligé de s'éloigner. 5.04
i3i3. 24 août. Mort d'Henri VII à Bonconvento;
soupçons d'empoisonnement ». . 206
Chapitre VI. Grandeur de quelques chefs gibelins. — Désorganisation de ce parti par la perfidie et l'inconséquence de r empereur Louis de Bavière. — Efforts des Florentins pour maintenir l'équilibre entre les puissances d'Italie. — Ils tombent sous la tyrannie du duc d'Jthènes. — Son expulsion. - — ■ i3i4-i343 207
i3i4- 19 octobre. Double élection à l'empire de
Louis IV et Frédéric III; politique du pape. ibid.
i3i3 - i322. Bertrand du Poiet, légat du pape en Italie , attaque la maison Visconti 208
Grandeur de Mattéo Visconti, et sa mort, le 22 juin i322 209
Uguccione de Faggiuola capitaine de Pise; victoires qu'il remporte sur les Guelfes 2ti
ï3i6. 10 avril. Uguccione chassé de Pise; Castruccio
devient seigneur de Lucques 212
Lucques devient la place d'armes des Gibelins ;
gz'ands talens de Castruccio 214
Florence à la tête du parti guelfe en Toscane 3 esprit démocratique de cette cité 21 5
iSaii- i328. Balie de Florence, toutes les magistratures nommées par le sort 216
Victoires remportées par Castruccio sur les Florentins; ceux-ci appellent à eux le duc de Calabre 217
1327. Louis IV, vainqueur de Frédéric III, entre en
Italie; son caractère ... 219
Perfidie de Louis IV envers les Visconli, envers les Pisans^ il se confie uniquement à Castruccio 220
i328. Couronnement de Louis IV; il veut déposer le
pape; mort de Castruccio . 221
1329. Nouvelles perfidies de Louis IV; il retourne
en Allemagne 223
i3i2- i32g. Règne de Can Grande de la Soala à Vél'one; il soumet Padoue ; ses autres conquêtes et sa mort 224
i33o — i338. Jean de Bohême en Italie, enthousiasme qu'il excite ; seigneuries qui lui sont déférées 226
Les Florentins résolus à maintenir contre lui la balance politique de l'Italie ^28
i332. Septembre. Les Florentins conviennent avec les seigneurs lombards de partager les Etats de Jean
i333. Octobre. Jean abandonne ou vend toules ses
seigneuries , et quitte l'Italie 2^0
i336. Les Florentins trompes par les seigneurs lombards s'allient aux Vénitiens. , . 23 1
i336-i338. Asservissement successif de plusieurs villes libres et guelfes qui se détachent des Florentins ^ 232
i3/|i. G juillet. Les Pisans prennent possession de
Lucques au préjudice des Florentins 23/}
i342. 1^*" août. Le peuple de Florence fait déférer le
titre de capitaine au duc d'Athènes 235
Talens du duc d'Athènes pour l'intrigue; art
avec lequel il oppose les partis l'un à l'autre. 236 8 septembre. Le duc d'Athènes se fait proclamer seigneur souverain de Florence 237
1343. Tyrannie croissante du duc d'Athènes; ses
alliances avec les Gibelins 238
26 juillet. Soulèvement de Florence contre le duc d'Athènes ; il est chassé le 3 août. . . , . , 2/1O
Chapitre VII. Renaissance des lettres. — Résolutions tentées par deux lettrés. — L'Italie ravagée par la peste et par les compagnies d'aventure. — Puissance de la maison Fisconti. — Guerre entre les républiques maritimes. — Dangers et fermeté de la république de Florence. — i3/14- ï36/| 242
Durant la barbarie, la pensée était une souffrance dans le reste de l'Europe , une jouissance en Italie ibid.
Marche progressive des arts, puis des études scientifiques. , .... ^ ......... . 243
L'éloquence ne fait pas de progrès ; poésie , Pétrarque cl Boccacc. ......,.,, 2.'t5
Zèle pour la littérature latine; commencemens
âe l'étude des lettres grecques. 246
ï 347 . Révolution tentée à Rome par Colas de Rienzo ,
admirateur passionné de l'antiquité 248
Il emploie les monumens des arts à échauffer
les Romains, et leur rappeler leur gloire. . . 249 Sa haine pour les nobles ; il se fait déclarer tribun le 20 mai ; il les chasse de Rome aSo
Il manque de courage et de capacité , et se
laisse chasser le i5 décembre 261
î?>54. Juillet. Colas nommé sénateur par le pape; il
est poignardé le-8 octobre ibid.
i356. Mai, Frère Jacob des Russolari soulève Pavie
contre ses tyrans ; sa fin tragique 262
I 344-1 364. Déclin du crédit des empereurs. Charles IV;
son expédition d'Italie en i354 264
Papes d'Avignon; conquête de la Romagne et de
la Marche par le cardinal Albornoz 255
1345. 18 septembre. A Naples Jeanne I*^^ fait assassiner son mari André de Hongrie. Peste 256
La population italienne désarmée par les tyrans. Formation des compagnies d'aventure i58
i343. La grande compagnie du duc Guarnieri faisant
la guerre à tout le monde 260
Ligue des seigneurs lombards contre les Vis-
conti ; ils appellent la grande compagnie. . . 261 Noble résistance de la république florentine à
la grande compagnie 262
Puissance des Visconti , seigneurs de seize villes lombardes; Florence ari'ête leux's conquêtes, ibid, ï35i. Les Visconti maîtres de Bologne ; leur attaque
imprévue sur Florence 268
33o TABLE ANALYTIQUE
i35o-i354- Guerre des Génois avec les Vénitiens
dans le Levant. Grandeur de Paganino Doria. 266 1 353. 10 octobre. Gênes se donne à l'archevêque Vis -
conti; conjuration à Venise de MarinFalieri. 267 i354- Partage de la souveraineté des Visconti entre
trois frères; Gênes rejette leur joug. ...... 268
1 355. Révolutions causées en Toscane par l'empereur
Charles IV 269
Intrigues des Visconti à Pise pour asservir cette
république 270
i362-i364. Guerre entre Pise et Florence; soldats
français, anglais, gascons, qui apportent la
peste 271
Giovanni Agnello se fait déclarer doge de Pise . 272
Chapitre VIII. Les Florentins appellent les villes des États de l'Eglise à recouvrer leur liberté. — Grand schisme d'Occident. — Guerre de Chiozza. — Insurrections de la •■ populace contre la bourgeoisie. — Conquêtes de Jean Galéaz Kiscontiy duc de Milan; ses usurpations et sa mort. — i365 - 1402 ....'.. 274
Danger que Gaiéaz et Bernabos Visconti font courir à la liberté italienne^ leur politique perfide ibid.
i368. Le Pape et l'Empereur menacent les Visconti;
ce dernier leur vend la paix. . 275
i368-i370. Charles IV laisse recouvrer la liberté à ,
Pise ; il est menacé à Sienne ; il rend à Luc-
ques son indépendance 276
Les Visconti excommuniés par Urbain V; mort de celui-ci 278
x375. Juillet. Les Florentins trompés par l'Église,
portent dans ses États la guerre de la liberté. 279
1376- 1377. Férocité des soldats de l'Église dans la guerre de la liberté; massacres de Faenza
et de Césène 281
1 878. La paix de Florence avec l'Église ; conséquence
du grand schisme d'Occident 282
Élection d'Urbain VI à Rome; il se brouille
avec ses cardinaux qui élisent Clément VÏI. 283 Scandale que donnent tour à tour les deux antipapes de Rome et d'Avignon , - 284
Jeanne de Naples excommuniée par Urbain VI,
est détrônée par Charles III et Duraz 285
Guerre de Chiozza entre les deux républiques
de Gênes et Venise. . ,. 28G
Danger que court Venise après la prise de Chiozza. Carlo Zéno arrive à son aide le
i'"^ janvier i38o 288
i38o. Les Génois assiégés dans Chiozza et forcés de
se rendre à discrétion ; paix du 8 août i38i. 289 1378. Discorde à Florence entre les arts majeurs et
les arts mineurs; aristocratie bourgeoise.. . 290 1378. L'aristocratie à Florence s'acharne contre les
descendans des anciens Gibelins 292
18 juin. Salvestro de Médici , gonfalonier , en appelle au peuple contre l'aristocratie
bourgeoise 293
20 juillet. Soulèvement des Ciompi artisans les
plus pauvres de Florence 29^
Habileté et vigueur de Michel de Lando , gonfalonier des Ciompi; la populace soumise. 296 i382. Division dans le parti démocrate victorieux;
il est de nouveau exclu du pouvoir 297
Rivalité entre les ordres dans les autres républiques ; Adorni et Frégosi à Gênes 298