‹ Histoire de la révolution d'Angleterre (volume 2)Chapitre 49 sur 109 · APRÈS LA DISSOLUTION DE LA CHAMBRE · texte numérisé non relu

APRÈS LA DISSOLUTION DE LA CHAMBRE

plus avoir à répondre d'un pouvoir qu'ils ne possédaient plus, c Je pars pour llrlande^ » écrivait lord Brofirhill à Thurloe*; a j'ai passé deux fois chez vous hier, et pluc sieurs fois auparavant, sans vous rencontrer; je puis « vous le dire sans compliment : ce n'est pas un de mes « moindres chagrins que de quitter cette ville sans « prendre vos ordres et sans vous offrir mes humbles « remerciments de toutes vos faveurs. » Thurloe s'empressait pareillement de mander à Lockhart% alors à Paris : « Son Altesse est maintenant exclue de toute par- « ticipation aux affaires du gouvernement et doit vivre t en simple gentilhonmie.... Vous aurez besoin de |)out voirs nouveaux pour continuer à traiter avec la cour t où TOUS résidez. Je voudrais vous savoir dans votre « gouvernement de Dunkerque; là vous échapperiez • mieux aux inconvénients que peut entraîner ce chan- « gement si grand et si inattendu. » Richard habitait encore Whitehall, traité encore de Protecteur; la justice continuait de se rendre en son nom; trois semaines même après l'explosion de la crise, Downing signait encore à la Haye, conune représentant du Protecteur, une convention entre l'Angleterre, la France et les Provinces-Unies, pour obliger les rois de Suède et de Danemark à faire la paix'. Hais ce n'était là que des ap|Mirences vaines, ménagées pour dissimuler l'anarchie ; en

1 U 99 ATril 1650.

t Le 5 mai 1050.

s Le 31 mai 1650 ; — Damont, Qarfi dtplomati^titf au drotl <!•» Geiu^ t. VI, part. II, p. 353).

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