‹ Histoire de la révolution d'Angleterre (volume 2)Chapitre 9 sur 109 · vu, p. 376, 377, 383, SSJ · texte numérisé non relu

vu, p. 376, 377, 383, SSJ

Zà LniŒ I.— COXSEU-S DE M«.»XE

Bi«i9e. chex. Fleetwodd. que sa qualité de fimleDaBi ^tsner^ <k ranDeieeiireDd^lecef]treDaliirei.€tqiiesa laitÀfîsae vaiùlrnï^, 5ai liuperîe pît^ise H les }ias£90DS desa itiniDe li vrakvi au\ fartîoiisiiiilît aires oa f «of «ulaires. Les )dus ardents eiitreWinécanifntsaTak^ deftedtesoonCèrenc«s serrèles cbei Desi«(w\iuf)i. 9c4dal rode, orgueill<ii\ €i oli«tinê« qui se ^^liait d^a^rà* «m^Àiié OamwtH de se faire T\ii. ei su)«|^^rtait avec dtfilaisîr le prolet- 1(ral de Rkhard. I«ieii qu'il Teiit haulcment dnc)ef4ê et lait acY:¥^4er, Timk^s les qiK*<^^RS du jî^kbt etaitnf dêhattiM^ iciDS ks^ iDo(\>nUvkment5 exhales, tcas les deaseîns in<gnQes dans ot^ i\nink«s; rt l'ej^wit de seditian se rêliaudhit de là dans le £t\>s de Tamiee. rà les anatia{4i<4es, les quaktTS,les irûlk^nairt^, l*^is les entlK«s>iai4es subdterne* que CrcwimfD hùniiênie n a^ait f«a dompter, rqcrenaî^!!]! en nkme len\|is leurs turi^ik^nies prédica> ti(«is^

Seul entre les XTi^Tâuv importants^ Honk. mettant scn ekdpieineiit à prciât. se len^ e< tenait scfli armée en dt^vrs de ces menées: 0 avait poiur apnnt a Lcvkkes son Itean-trere, le docleur Thomas Oards , mtriir-ant actif «t adi\>]t. qui savait servir son (uitrvwi sans le cm^wx»ineUre. Ansf^vtt a|rès son avènement. Richard Ovmm'^^ en^eya Qargis en Codî^s^ {^^«r s^ji<$«in(r Tidiêsica dn çimts^JL Sio^^ làen informe {«ar ce messiM* de It^lal itd des i^rits dans le Conseil et dans rannér

» Trur'jw. 5ioïr-?^iï i»f^ vT:I, tv jlsÂ. ,îlSh, 4i*. *:îi. C^. 511,

A KICHAKU LKOMWELL. l.'.

d'Antfleterre, lui laissa entrevoir son |)eu do fioùi ]H>iir CCS brouillons et («ur un réjiinie si inct-rlain, et le ri'iivoya sur-le-cliamp à Lontirea, |K)rtfur d'un writ où, d'un ton resi)ectueux mais plein d'autorité froide et comme indilTérente, ildoimajtà Ricimrd, sur songouvernement et ses rapports avec l'armée, les plus judicieux conseils, l'engageant surtout à écarter du commandement, par une nouvelle oi^auisation «k's régiments, les esprits insolents et inipiiets : «Son Altesse,» disart-il', a trouvera jieut-ètru cet avis téméraire et (leu sûr ùcxéa cuter ; mais vous pouvez lui affinner qu'il n'y a [las, H dansl'arméo, unoflicieripii,s'il est mis liors d'emploi, n entraîne avec lui deux hommes. » On peut dout«!r que Moiik crût Richard eapahle d'agir comme il le lui conseillait; mais il était, à coup sûr, moins préoccu|)é de refflcacité de ses conseils que du soin de prendre luimôme mie position isolée et presque indé|)en(lante envers un pouvoir auquel il ne voulait ni s'opiioseï', ni s'associer'.

Aucune opposition n'avait encore éclaté; les démonstrations autour du Protecteur étaient toigours empressées et dévouées; les adresses arrivaient encore des comtés un peu éloignés; mais déjà naissaient et circulaient ces hniits »(ui révèlent la disposition peu bienveillante et peu confiante du public envers le |H>u\oir. Ou disait partout que le Protecteur était dangereusement

* Le 15 leptembie ISU.

• Thurloe, Stalt-Paptrt, t. VU, p. 306, 8B7, 388;— Baker, Chroniclt, p. 693.

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