V! OBSERVATIONS
Page i53. — Il existe au château de Maillât, chez M. de Broissia, un portrait du centenaire Jacob, peinture de l'époque.
Page 178. — L'atelier de charité, ouvert en 1789 sur la route de Pont-d'Ain, devait baisser la montée de Mas- Pommier et non de Bas-Pommier. Ce travail ne fut accompli qu'en 181 7, année de la disette, par un atelier du même genre, sous la direction de M. O'Brien, maire de Saint- Martin-du-Mont.
Page 258. — Une phrase du troisième alinéa implique l'invalidité du baptême conféré par les prêtres constitutionnels. C'est une erreur que nous avons commise d'après M. Taine {La Révolution, I, p. 23 1), et que le Messager du dimanche de notre diocèse a relevée avec raison dans son n° du 12 juin 1880.
Page 314. — Le début du dernier alinéa doit être rectifié comme il suit : M. Picquet, mieux dispose' en faveur des signataires, les défendit, etc.
Page 355. — Nous avons rappelé en note la tradition, d'après laquelle le petit monument du parc de Challes, qualifié d'obélisque par Lalande et M. de Belvey, serait devenu successivement la pyramide Marat et la pyramide Joubert. Le grand démolisseur du passé a traité de fable cette tradition (Annales de la Société d'émulation.^ année 1880, p. 148), et s'est évertué à "démontrer que la pyramide Joubert n'a rien de commun avec les monuments de Challes et de Marat. Nous examinerons ce qu'il en est dans notre V" volume, en citant l'arrêté d'Albitte, relatif à la fontaine qui porte aujourd'hui la pyramide Joubert. Mais nous voulons tout de suite offrir à nos lecteurs l'argument pyramidal de notre adversaire : « Ceux qui ont accrédité cette fable, dit-il, paraissent ne pas se douter de ce