‹ Histoire de la révolution de 1848; (volume 5)Chapitre 15 sur 51 · AU CITOYEN GOUDCHAUX · texte numérisé non relu

AU CITOYEN GOUDCHAUX

a Ce n'est pas notre volonté qui manque au travail ; c'est

un travail utile et approprié à nos professions qui manque à nos bras. Nous le demandons, nous l'appelons de tous nos vœux.

(( Vous demandez là suppression immédiate des ateliers nationaux, mais que fera-t-on des cent dix mille travailleurs qui attendent chaque jour de leur modeste paye les moyens d'.qxistence pour eux et leurs familles? Les' livrera-t-on aux mauvais conseils de la faim, aux entraînements du désespoir? Les jettera-t-on en pâture aux factieux? Ouvriers appelés à la construction de l'édifice social, organisez, instruisez, moralisez les ateliers nationaux, mais ne les détruisez pas ! »

Dans le même temps ils rédigent, 4 de concert avec les délégués du Luxembourg, la proclamation suivante :

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

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