‹ Histoire de la Révolution de février 1848Chapitre 39 sur 43 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

Enthousiasme franc et sincère du peuple et de la petite bourgeoisie. — L'hypocrisie réduite en système par les partis monarchiques. — Stratégie et déception. — Explosion de cupidités et d'ambitions individuelles. — Les royalistes à l'Hôtel de ville. — Tableau. — Les orléanistes dénoncent Louis-Philippe et les princes. — Les républicains s'indignent de tant de bassesse. — Débauche de cynisme et d'avidité. — Complaisances fatales du Gouvernement

f>rovisoire. — Un journal dynastique rougit de l'abaissement de son parti. — Les royautés au milieu des ouvriers. — Leurs souscriptions en faveur des combattants de février.

— Les grands corps de l'État, l'Eglise, la magistrature, les étals-majors de Tannée, les administrations, les académies et les sociétés savantes à l'Hôtel de ville. — Le haut clergé reste seul dans la dignité de son rôle. — L'archevêque de Paris et l'abbé Lacordaire. — Adhéfkmi de la magistrature. — Faute capitale du Gouvernement provisoire. — Triste spectacle.— Le ministre de la justice à la Cour de cassation. — Adresses et réponses: M. Dupin fait l'apologie de la République. — Mêmes scènes à la Cour d'appel et au tribunal de première iustance. — Discours du premier président de la Cour de cassation au Gouvernement provisoire. — Le conseil d'État et les facultés & l'Hôtel de ville. — Adhésions et protestations de la magistrature départementale. — Adhésions des généraux. — Lo maréchal Bugeaud en prend l'initiative. — Encore le général Changarnier. — Les aides-de-camp de Louis-Philippe offrent leurs services à la République. — Résumé des adhésions militaires. — Insistance du général Delarue. — Réclamations du général Grouchy. — Le général Gémeau, à la plantation d'un arbre de la liberté. — Le général Lebreton aux habitants du déparlement d'Eure-et-Loir, etc.

— Moralité de ces conversions. — Accroupissemcnt de l'opposition dynastique. — Attitude de M. Thiers et de M. Odilon Barrot. — Négociations avec ces deux chefs de parti. — Manifeste de M. Duvergier de Hauranne. — M. Dupin répudie la maxime : chacun chez sot, chacun pour soi. — Les royalistes ne s'en tiennent pas à la République; il veulent aller jusqu'au socialisme. — M. Léou Faucher et M. Fould, chez Garuier-Pagès 208

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