CHAPITRE PREMIER. — Constitution de
La Constitution, universellement et impatiemment attendue. --Projet girondin; projet, montagnard. - Caraclèn ■> 'lu premier: !liititniali»ine et lndiyi<lijnlisine ; carat tèi'çs .FÎT seionl : Culte du >tnlniirnt et Fru't'rnilc. — l'ont quoi l'alée d'un Lire suprême est absente du projet girondin i-t domine le plan montagnard. — Aflinité -et i été tnti u les divers a-pects Je toute conception de l'esprit lininaui. — Le panthéisme est la religion de (fui croit à la solidarité humaine; l'ai heisine, la religion do gui ramène tout à l'individu; le théisme, la religion «Le qui n adopte, de la solidarité humaine, que son coté moral, la Fraternité. A gin 1 point de vue se plaçait Robespierre en piiii Limant. l'Etre suprême. -- ■ le projet montagnard, inouïs démocratique en apparence que lé projet giiondin, Pelait davantage en réalité. — t.es Montagnards op posés au système jlu Gouvernement du ]<e<<i>lr fuir lnt-thaih\ — Contradictions de la Constitution île 1TUÔ; leur cause La Constitution de IV'Jo. instrument de paiii on même temps qu'exposé do principes.. - - 1 nUetn u île l'aïuun et de liaié'e '-iirTâ Constitution de \"'>~)- — Rapport de Hérault de Séchclles. - Ivdiats relatifs à la Constitution. — Elle est votée. — Ses vices. — La Constitution de 1795 iiiférieure~a la llètliirat on ilrs droits, de Robespierre. - Opposition des Eurqtjès. - Attaques dos Cirondins. Pamphlet de Condorcet contre l'u iivir montagnarde. — On lui cl» relie un asile. — Madame Yernet et t:oni'orcct. — La plupart de ceux qui ont vole la ConstT tution de 1795 sont morts ou oui été proscrits pour elle. 1
CH APITRE H- - - Currrf Av In Wndr*.
Le cure Pcrnicr. — Formation du Cqnsoil supérieur de Chatillon. — Distribution des forces républicaines en Vendée. — Inaction de Itjron ; son caractère. — Les Héros de n/iy cents lit res; Inities mélos ;j de Pons patriotes. - >l;mi»-ti v Tes de la trahison. — Les républicains ihissés de l'oué. --■ ^ppet île Nunnur. -- Salomon battu à .MontreuITT
— Siège et prise do Saiimur par les royalistes. - Menaces de pillage. : belle proclamation des chefs vendéens. -- I eur jalou*io à l ézard l'un de l'antre. — Calliclineau nommé généralissime. — Les mouchoirs muges. — Atti'.ude des piètres parmi les rebelles — Corps de volontaires nationaux, découragés. - Camp de I égé — ■ Démêlés entre Chan tte et la marquise de Coulaino. — Chaiette se relngie auprès de RoyraïuT.
— Accueil qu'il reçoit. Il retourne à sou camp. — Prise de Machccoul par Charctte. — Chaiette et Lescurc concertent une attaque sur Nantes. — Les soldais île Charette tentés par l'opulence «le Nantes; provision de sacs. Paniers de la lli"' pTT^ hlique, si l'attaque de. Vantes réussissait. — - Les Vendéens à Angers. — Evacuation d'Ancenis — Su.lHlO Vendéens marchent sur Nantes — L'épulation nantaise à Ta barre de la Convention. — Rapport de < houdieu. — Weslermann lait une pointe, sur l'ai tlu ii.iv et s'en empare. —- Affaire de Luron; Sainlo/ bat en retraite pendant que ses ofliciers gagnent la bataille. — Aspect de Nantes. - Canelaux-Pcysser. — Constant.
— ~ Admirable unanimité de palriol isino dans .Nantes à l'approche de l'ennemi.
— Le ferblantier Meuris à Nort : héroïsme de Meuns et de ses compagnons ; service inimense qu'il rend à la ville de gantes. — iteile deiénse de [Nantes. — Catholincau blessé moi tellement. — Levée du siège par les Vendéens:. — Imitation de l'antiquité. . 5-i
CHAP1TBE III. — W.f.l ...n..inA.
Rapport de Saint-Just sur les Girondins: modération de ce rapport. — Charlotte Corday; sa famille; sa généalogie; son séjour chez sa tante, à Caen; ses sympathies pour la Gironde. — Hypothèses romanesques et sans fondement. — Première entrevue avec ltarharoux. — Héponse de Charlotte Corday à une plaisanterie de Potion. — Elle part pour Paris. — Singulier mélange de force et de légèreté d'esprit. — Récit moqueur.
— Doctrine de Charlotte Corday : ■ On ne doit point la vérité à ses tyrans. » — Elle arrive à Paris. — Complet de Di'lon dénoncé. — Rillon défendu par Camille Desmoulins. — Rumeurs scandaleuses à ce sujet. — Imprudents sarcasmes de Camille. Étranges rapprochements. — Marat malade. — Son obstination dans la fureur. — Ses accès de générosité. — Description de la demeure de Marat; son extrême pauvreté. — Catherine Evrard. — Charlotte Corday chez Marat. — Comment elle parvient à s'introduire. — Marat assassiné. — Lettre d'adieu de Marat à Gusman; ce qu'il en faut penser. — Immense émotion parmi le peuple. — Déclaration tragique du chirurgien Pelletan. — Interrogatoire de Charlotte Corday par Guellard du Ménil. — Elle avoue qu'elle se serait sauvée, si elle avait pu. — Son extrait de baptême dans sa poche. — Elle s'apitoie sur Catherine Evrard. — son calme railleur. — Terue décente de ceux qui 1 environnent. — Elle a un instant de défaillance. — Son élonnement à la vue du respect que le peuple de Paris porte aux magistrats. — Arrestation de Duperrel et de FauHiet. — Deuil public. — Dépit jaloux de Robespierre. — Funérailles. — Lettre à Darbaroux ; mélange de bien et de mal. — Autre lettre de Charlotte Corday à son père. — Charlotte Corday au tribunal révolutionnaire; sur la char-
relie falale; sur l'écbafaud. — Strophes d'André Cliénier en son honneur. — Adam Lux. — Cliarlolle Corday le plus illustre des disciples de Marat. — Jusqu'à quel point elle manqua son but. — Apothéose de Marat. — l.a perle des Girondins assurée. — Le parti de la fureur ravivé. — Appréciation de la doctrine de l'assassinat politique. 69