CHAPITRE III. — Mur.t -»iu.».ln
Uapporl de Sainl-Just sur les Girondins: modération de ce rapport. — Charlotte Corday; sa famille; sa généalogie; son séjour chez sa tante, à Caen; ses sympathies pour la (•irondc. — Hypothèses romanesime^ et sans fondement. — Première entrevue avec Harbaroux. — Itéponse de Charlotte Corday à une plaisanterie de Pétion. — Elle part pour Paris. — Singulier mélange de force et de légèreté d'esprit. — Récit moqueur.
— Doctrine de Charlotte Corday : « On ue doit point lu vérité h ses tyrans. » — Elle arrive à Paris. — Complot de Dillon dénoncé. — Dillon défendu par Camille Pesinoulins. — Rumeurs scandaleuses à ce sujet. — Imprudents sarcasmes de Camille. Étranges rapprochements. — Marat malade. — Son obstination dans la fureur. — Ses accès de générosité. — Description de la demeure de Marat ; son extrême pauvreté. — Catherine Evrard. — Charlotte Corday chez Marat. — Comment elle parvient à s'introduire. — Marat assassiné. — l ettre d'adieu de Marat à Cusman; ce qu'il cn> faut penser. — Immense émotion parmi le peuple. — Déclaration tragique du cbirurg:en Pellelan. — Interrogatoire de Charlotte Corday par Guellard du Ménil. — Klle avoue qu'elle se serait sauvée, si elle avait pu. — Son extrait de baptême dans sa poche. — Elle s'apitoie sur Catherine hvrord. — son calme railleur. — • Tenue décente de ceux qui 1 environnent. — Klle a un instant de défaillance. — Son étonnement à la vue du respect que le peuple de Paris porte aux magistrats. — Arrestation de Duperret et de Fau<hel. — Deuil public. — Dépit jaloux de Robespierre. — Funérailles. — Lettre à Barbaroux ; mélange de bien et de mal. — Autre lettre de Charlotte Corday a son pèr«. — Charlotte Corday au tribunal révolutionnaire ; sur la char-
TABLE DES MATIÈRES
relie falale; sur l'échafand. — Stroj>hts d'André Cliéaicr en son honneur. — Adam Lux. — Charlotte Corday le plus illustre des disciples de Marat. — Jusqu'à quel point elle manqua sou but. — Apothéose «le Mural. — l.a perle des Girondins assurée. — Le parti de la fureur ramé. — Appréciation de la doctrine de l'assassinat politique. GO
( HAl'ITHE IV. — Lyu» mi tolère.
La contre-révolution à Lyon. — Assassinat de Sautt mouche. — Hubert l.indel. — hiutiles efforts de la Convention pour sauver Clialîcr. — Pouvoir dictatorial. — Désarmement des Jacobins à Lyon. — Prorl.mi Uion larlieuse. — Ui.ilier dans sa prison".
— Lettre 'le < 1 li :t 1 1 > ■ i a lleinascon, smi ami. — Décret du ô juillet 11 M. — tiiroteaiî applaudi et trompé. — Ai rivée de t. liasse! à I v<ui. - Armée < I > - j><i i ■ t ■ ■ i i i * • n t ij 1 < • , choix île l'récy |.our la commander. — Décret du lw2 juillet contre les Lyonnais reln-tles. — Lliassapiiiui essaye de sauver Chaln-r. — Calomnies répandues par les royalistes, — Lettre supposée. - l.e peuple iiiiluil en erreur. IV'vnuement de Pci nasi "n. l.a guillotine dressée a Lyii; nom l.i pr-uucre lots par !'■> maU^'is. — Lxé< ution dé i i lialier — IYq^i es du parji royaliste Mél mue d'hypocrisie et d'audace. - ^i>C(^ di: la révolte, djns I l M cl le M'idi. La ('Ontro-révoliltioii '.l.uis li.*^ autorités g Grenoble.— Duhois-Crancé et GauUiier; mesures qu'ils prennent. — Cartcjux marche sur Avignon au pouvoir des Marseillais. — Infériorité des troupes commande, s par t ■iileau.v. —- Les royalistes a Lyon j'Henl le masque; désespoir et contusion des '.ii rondin s ; fuite nocturne du Cliasset et de Uuoteau. . . . . 110
I HAI'ITHK V. — tM toallUon »»v«nrt.
Aspect des fiontièrcs. — Le camp de César — Innées de la Moselle cl du llliin. Les l'russ en< devant >layence - \rméç de-» Alpes. -- Année du Nord. — lernlilcs extrémités. — Les cIk de la coalition. — kaimil/. — Kauuitz remplacé par ThugulT Politique égoïste des i oali-i-s. — Kelice essuyé par ' n.stme. l.a nison ifë ■Mayence isolée. — Merlin de lluonvillc à Maycin e ; son extraordinaire nraunne; le iUni.lt' >tf feu — Etrange épisode du sié",e, — Uiagtie nocturne du ouai lier général dis Prussiens. -— Mort île Meunier ; I.oiiiinage lunébi e que lui rend 1 ennemi. — lnli '■[ ii<l 1 1 e'. constance, admirables de-» assièges - Famine dans la pla-e 11 ■mines, entants et vieillard* entre deux f. u\ Inaction de lieauliai nai' - lentatue infi uetnense du Houchard. — Capitulation de Mayence. — Merlin tde Thionville^ soupçonne - Iticliesses trop rapideii.em acquises — l.eva-seur refuse de » c e côté de :Meriin. — Le duc d York devant Valenciennes. - Attaque furieuse : défense héroïque.
— Gaieté française au milieu du dauber. — Opposition de la municipalité : émeute de femmes aminée il avance. - ^Utifliion tragique îles commissures. - Les mTrTrrrlents, les il ahres. — ballon lancé par les as^erés; nulle apparence de secours. — Itejiuiissances ironiques dans le camp du duc d'York, au sujet delà prise de Coude"", -- Attaque du ±'> juillet — Capitulation de Y aleiu ienin s ; i a. ■instances qui I 'ame~ lièrent. Cu.-tinc mandé à Paris. Rapport de Bariére contre lui — Il est décrété iLa< LU.-.ition. trois place-., !■ rancfort, jho.ence et \ aleiuieiiiies, avaient suci.essf1 veinent et en vain attendu de lui leur salut. — Urile retraite de hilinaine. ■ - ■ 130
CIIAP11BE VI. — La Vendée Howca
Prise de ( hàlillon par Westcrniann. — Incendies. Méprise do Chalillon. — Massacre des prisonniers par les Vendéens. — Cruauté de Bernard de Marigny; Magnanimité de Lcseure. — Emprisonnement arbitraire de Itossignol. — Westcrmann a la barre — Victoire de Marligné-Briant. — Déroute de\ ihiers. — Intrigues parmi les chefs vendéens: d'LIbée généralissime. — Biron remplacé par Rossignol. — Caractère, honorable «h- Rossignol; son entourage. — Sandoz remplacé par Tuucq, à Lugon. — Mutinerie militaire. — Tuucq vainqueur à l.ucon. — Les bataillons de Dordcaux refusent île servir plus longtemps. - Kssai de révolte à Nantes. — Meuris tué en duel. — Fidélité de Canclaux — Paco devant la Cnuveùlioii. — Décret terrible. — M ssion de Philippcaux : >on voyage de Tours à Nantes. — Arrivée de la garnison de Mayence en Vendée. — On se la dispute. — Hivahté entre Nantes et Saumur. — l'ian proposé à Nantes. « Nous ne voulons mis chanter avec le Rossiynol ! * - Désobéissance dcTunrq : il est destitué, et, le lendemain, vainqueur. — Kuses des préirts vendéens. — Tuucq rétabli dans son commandement par Goupilleau (de Fonlenay ''. et Bourdon ide 1 Oi>e . — Ils deslituenl Itossignoi; pourquoi; la Conveuliun annule leur arrêté. — Lettre de bourdon à Itewbel. — bourdon ivre. — l'.fforls des Vendéens pour changer leur révolte en goiiverncmrnt. — Perspective effravante. — Lellre curieuse de Sjviu. — Un vinaigrier d'Angers; trait d'héroïsme. . ." .... *e'l