CHAPITRE VIT» — U rw»He Je Ly»» «»■ ton
Dubois-t'.rancé devant Lyon; proclamations conciliai! les. — Le royalisme à Lyon; ses manœuvres. — Les républicains lyonnais trompes, — Les royalistes roinpromettêïïl l.von sans r<.liiur. — r.ulrevue de l'an* cl de l'rery. Physionomie du siège. — Mes |u êtres et des lemmcs parmi les couihatt anls. — 1" migrations d'uuviiers. — Arrivée île-. Auvergnats. — Mai^uet et Cliàtoaunoul-Handon sont pour une attaque de vive force; Dubois-Crancé est d'une opinion contraire. — Keliermann remplace par < oppel.
— Attaque du -'' septembre. — i.omhon arrive; sa présence précipite le dénoûmcnt.
— Happe 1 de l'ubois-Crano'' et de Gauthier. Sommation dernière a»x Lyonnais — Étal déôloi ■aille de I.noii. — >on l< v«^mrn t des esprits. — La femme hameau. — I.^oismk;
des meneurs royalistes ;
imposition magnanime repoussee. — Négociations. - La ville
est ouverte. — i-.\asion <
; ?:i COlonue ilispeisVe et anéantie. — l.e* assiégeants
entrent dans» Lyon, tepatu à la
main. — Remarquable modération de Coutbon, con-
tcvnie à la politique represi ntee. dans le Touillé de salut public, par Hobespierre et
Saitil-Just. Pendant i|
ua l'an.* i oiie-pn tre sauve les soi\:inte-trei/e signataires
d'une pi Otes iliou eu laveur 'les vaincus du T»l mai, Couthon à L;ou. veille a la sû-
re t<* des pi rsonnes cl d
ïs prot
nûtes. — .Menées de Puliois-Crani e et de Gauthier.
1 ■ ur arrestation ordonui
>e par
a Convention, puis révoquée. — Opposition, au sujet
de Lvon. enlr • le> </t'it\
le I t luiuli' mam ••( les {/eus i ïvoluttonnaires. liobespiciro.
i million et i-ainl-Ju-t veulent conserver l.von à la l!epubhi]ue ; Collot-d'Hcrbois. l'dl-
lamM ai enne et l'artère
demandent un exemple terrible; dè< ret nui ordonne la d< s-
silde IcmciiIiou, — loriucle qu'il met à réprimer tout désordre. Pil'lu-uUé di; sa position. — >e pouvant soir-oudre a détruire l.von il prmoque son remplacement ,
— La ' oiivention lui diiunc poiu sucre ■■scui s ' ,ndot d Ib rbnis et Kouchc ^YT