III. Rosier des Pyrénées. Rosa Pjrenaïca
Ce Rosier a beaucoup de rapport avec le Rosier
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des Alpes ; mais ses fruits sont ovales et hispides , ainsi que les pédoncules.
I. Rosier a arête. Rosa aristata. Tige peu garnie d’aiguillons ; calice et pédoncule velus; fleurs solitaires, purpurines ; feuilles ovales y oblongues; la foliole impaire des feuilles supérieures, beaucoup plus grande que les autres , est terminée par une forte arête , qui n’est que le prolongement du pétiole; fruit globuleux.
Ce Rosier croît dans les Pyrénées, et particulièrement aux environs de Barège.
II. Rosier a fruits en calbbasse. Rosa lagenaria. Originaire des montagnes de la Suiss e. Ce Rosier a beaucoup de rapports avec le Rosier des Alpes , mais il en diffère principalement par ses feuilles; ovaires allongés, renflés et glabres ; pédoncules et pétioles pourvus de glandes pédicillées; rameaux sans épines ; feuilles à folioles ovales , obtuses, d’ordinaire au nombre de sept, glabres, glauques en dessous , et longues de dix-huit lignes. Ce Rosier n’a rien de remarquable que la forme particulière de ses fruits.
I. Rosier cilié. Rosa dilata. Croît sur les hautes montagnes de l’Europe; ovaires et pédoncules couverts de glandes pédicillées ; tiges peu épineuses; feuilles composées de sept folio-
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les, ovales , d’un vert foncé, glauques et glabres en dessous; fleurs rouges , un peu odorantes ; fruits presque aussi gros que ceux du Rosiei' velu et couverts, ainsi qu’eux, de glandes; folioles plus petites et glabres en dessus comme en dessous.
• I. Rosier a feuilles rougeâtres. Rosarubrifolia. Croît naturellement dans les bois montagneux, en Dauphiné , en Provence, en Savoie, dans les Cévennes, les Vosges, etc. Tige qui s’élève depuis dix jusqu’à quinze pieds; elle se divise, le plus souvent, dès sa base , en plusieurs branches; rameaux rougeâtres, lisses, chargés ça et là d’aiguillons droits , assez forts , trèsécartés ; feuilles composées de cinq à sept folioles ovales , simplement dentées, aiguës , très-glabres, glauques; fleurs disposées'en bouquets , au nombre de six à quinze ensemble,, au sommet de leurs rameaux, munies, à la base de leurs pédoncules, d’une bractée lancéolée ; divisions du calice étroites , entières, plus longues que les pétales et chargées de quelques poils glanduleux ; corolles composées de cinq pétales en cœur , d’un rouge clair; étamines nombreuses, plus courtes que les pétales ; stygmates velus, agglomérés en un plateau conyexe; fruits globuleux, lisses et glabres.
Ce Rosier fleurit en mai et juin.
III. Rosier NAIN. Rosa pumila. Tige chargée d’aiguillons épars, assez, courts , souvent divisée , dès sa base , en plusieurs rameaux qui se desséchent le plus ordinairement après la floraison , et sont remplacés par de nouveaux sortant de la souche ; feuilles petites, ovales, glauques en dessous et finement dentées en scie ; fleurs naissant le long des rameaux et formantbouquet; elles sont disposées une à une, et rarement deux ensemble, sur des ramuscules qui croissent à la place des feuilles de l’année précédente ; elles paraissent en mai et juin.