‹ Histoire de la sculpture grecque (volume 2)Chapitre 56 sur 280 · Voir J.Martha, l'Art étrusque, i · texte numérisé non relu

Voir J.Martha, l'Art étrusque, i

2. Voir Furtwaengler, Bronzefunde mis Olympia, p. 63, et Arch. Zeitung, 1879, p. 180, pi. 15. Olympia, Die Bronzen, pi. XLIV, p. 117. Exemplaire trouvé sur l'emplacement du temple d'Apollon Ptoos, Holleaux, Bull, de corr. heltt n., V, 1888, pi. XIX, p. 380. M. Holleaux a dressé la liste de ces plaques d'attache qui sont connues, et revendiqué pour l'Egypte l'origine première de cette conception.

3. Voir la restitution d'un de ces bassins : Olympia, Die Bronze», p. 115.

4. Ausgrabungen zu Olympia, t. IV, pi. XX B. Olympia, Die Bronzen, pi. XLVII, fig. 805, p. 122.

Dl

tues, un appendice en forme de liouton qui s'élève sur le crâne, achèvent de lui donner une physionomie très originale. Ajoutez qu'un fin travail de gravure dessine sur la tête et sur le cou des imbrications, et souligne la saillie des longues boucles qui partent de chaque oreille pour s'arrondir de chaque côté de la gorge.

En dépit de son origine orientale, ce type de griffon est déjà bien grec; l'art hellénique y a mis sa touche vigoureuse et ferme, sa naïve sincérité.

A bien des indices, on reconnaît que l'art national des Hellènes manifeste sa vitalité. En s instruisant à l'école de l'Orient, il s'émancipe peu à peu. Bientôt, le style oriental sera relégué au second plan, pour faire place aux sujets grecs. Dès la fin du sixième siècle, il n'en restera guère d'autres vestiges que des éléments de pure décoration, comme les guirlandes de lotus et les palmettes qui encadreront, sur les vases, les scènes empruntées aux mythes et aux légendes de la Grèce.

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