Voir, pour les textes, Overbeck, Schriftqmllen
4. Pline, .Vrt(. Hht., 3t, 81, et 22, 44. Pline réédite, au sujet de cette statue, l'historiette racontée par Plutarque à propos de TAthéna de Pyrrhos. Le Sphnchnoptis était un esclave favori de Périclés, qui s'était laissé choir du haut du Parthénon. Athéua, apparaissant à Périclés, lui avait montré la plante miraculeuse, le Perdikion ou Parthénion, qui guérit l'enfant, (cf. Wolters, Mittheil. Athen XVI, 1891, p. 15G). Il n'y a aucune raison de confondre cette statue avec le puer suffitor de Lykios, et de contester, comme ra fait M. Klein, que Styppax eu fût Tauteur (W. Klein, Arch. eplgr.Miltheil. au» Œsterreich, Vil, 1883, p. 71). M. Mayer a bien expliqué le sens du mot Splanchnoptès , que font comprendre des peintures de vases où l'on voit un jeune serviteur debout près d'un autel, et s'apprètant à poser sur le feules entrailles de la victime à l'aide d'une longue broche. (Mayer, Splanchnoptès, Jahrb. des arch. Inst., TIII, 1893, p. 218.) L'auteur de l'article rapproche heureusement du texte de Pline une statue eu marbre, trouvée en 1888 dans les fouilles de l'Olympiéion. à Athènes (/4i'i., pi. 4); c'est rm jeune garçon d'une quinzaine d'années, traité dans le style encore sévère où l'on peut reconnaître la manière des élèves de ITyron.