BayaisEon, la Vénus de Milo, p
3. Pour la bibliographie relative â l'insoription , voir Loewj, Iitschr. g Marcellua qui a, rapporté ce fragment ? D eat certain que les témoignage! iradiotoires. Dans un article delà Revue conteiaporaiite. (1854, p. 291) ils reçu une inecriplioii grecque qui ferait « mention d'un sculpteur au r dans Ees Épiaodei littéraires en Orient (1831, 1, p. 413), il protestait a
: BiUL, -0° 298. Est-ce M. de de M. de itarcellua sont coai défead d'avoir vu, acquis, ou ■>m mutilé B. AnWrienrement, ntre la hâte avec laquelle certains admirateurs de la Vénus l'attribuaient à Fraiitèle. a La plinthe que j'enlevai, avec la statue, et avec d'autres inscriptions, donnerait un démenti formel à l'assertion de M . Waagen, s'il était démontré que c« maibre détaché faisait partie de la Vénus. On y lit, au début de la première ligne, le laotAndrûs; mais Anàros n'est évidemment ici que Ja quene d'un nom propre dont la tête reste à trouver, a Le dessiu de Voutier prouve que la base inscrite a été trouvée eu même temps que la statue. i. D'après Clarao, Sur la statJie antique de Fe'iiM Ffctrii.
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la qualité du marbre, et songe à une restauration antique. Suivant lui, on aurait réparé cette partie de la base en recopiant le nom de l'artiste, et il conclut : « le nom qu'offrait la plinthe de la Vénus de Milo devait être celui de son auteur '. » Partisan résolu d'un groupement avec une autre statue, opposé aux vues de Clarac, Quatremère de Quincy ne conteste cependant pas que les deux parties passent se raccorder ; mais il explique le fait par une restauration exécutée avec un marbre pris au hasard. On a souvent invoqué ce double témoignage pour restituer avec le fragment perdu la base de la statue. Le dernier savant qui ait consacré à la Vénus de Milo une étude détaillée, M. Furtwaengler, s'en est emparé, pour proposer une restitution très ingénieuse, et qui, si elle était certaine, résoudrait toutes les difficultés ^ La plinthe actuelle se compléterait par devant et sur le côté droit avec deux morceaux rapportés; la partie droite, surélevée comme un socle, aurait supporté le pied gauche, et offert sur sa face verticale la signature de l'artiste : c'est là que trouverait place le fragment disparu. Dès lors on connaîtrait l'auteur; ce serait [Agésjandros d'Antioche sur le Méandre. La statue, forcément postérieure à la fondation d'Antioche, se placerait à la fin du second siècle ou au début du premier siècle avant notre ère, de 150 à 60 environ, et le grand style de l'œuvre s'expliquerait par le mouvement de renaissance, qui, à cette date, ramène les sculpteurs à l'imitation des modèles classiques.
Parmi les systèmes proposés, aucun n'offre plus de rigueur ni de logique. Pourtant la théorie de M. Furtwaengler se heurte à de graves objections. 1° On se représente difficilement le pied gauche débordant la base, et faisant saiUie juste au-dessus de l'inscription. 2° Dans les œuvres de la période comprise entre 150 et 50, la Vénus de Milo serait par ses caractères de style, tout à fait isolée. Il n'y a rien de commun entre le faire minutieux des œuvres de la renaissance néoattique, et le style si large de la statue du Louvre. 3" Enfin, le dessin de Voutier montre que le prétendu fragment de base avec la signature appartenait au soubassement d'un hermès évidemment de date