‹ Histoire de la sculpture grecque (volume 2)Chapitre 296 sur 330 · Helbig-Tontsùn, I, n° 453; Bninu, Deahmatierj a · texte numérisé non relu

Helbig-Tontsùn, I, n° 453; Bninu, Deahmatierj a

Hosted by

640 L'AKT GEEC A ROME.

de modifier le geste de la statue praxitélienne, de donner au mouvement de la baigneuse divine un caractère plus permanent, pour la

transformer en une Aphrodite pudique, inquiète de sa beauté dévoilée. Tandis que la Cnidienne vient de se dévêtir pour le baiu, et obéit à un mouvement de pudeur instinctive, ici l'idée du bain n'a plus qu'une valeur accessoire.

Aphrodite entièrement dépouillée de ses vêtements, et cherchant, par un double geste de pudeur alarmée, à cacher sa nudité frissonnante, tel est le sujet traité par le sculpteur. Que l'attribut de la déesse soit un amour jouant avec un dauphin ,.

comme ici, ou un vase à parfums, recouvert du vêtement quitté par ladéesse, comme dans la Vénus du Capitole, il importe peu.

Le type de la déesse dévoilée a pris un caractère qui n'a plus rien d'épisodique : il représente vraiment l'apothéose de la beauté féminine. Une telle conception, évidemment postérieure à celle de l'Aphrodite de Cnide, semble

Hi

Wi

ni

fl^^H

W^^Êf $fÊP

Page 1