‹ Histoire de la sculpture grecque (volume 2)Chapitre 41 sur 330 · a Aetate gratus si, Pline, ibid · texte numérisé non relu

a Aetate gratus si, Pline, ibid

4. Pline, ihid. 3G, 17. Zenobios, daca les ParoemiograpMgi-aec'., éd. Leutsoli, I, p. !3ô.

6. Panaanias, I, B, 6; attribuée & Agoraoïite pir Pline, ibid., Sfl, 17. Sur la date du Jlétrôon, Toir Foucait, Aesmiatiom i'eUgieu!e$ chen les Greo, p. 64.

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dans le style du cinquième siècle, et où la Mère des dieux trône majestueusement, tenant une pliiale et un tympanon '. A l'exemple de Phidias, Agoracrite travaillait le bronze, témoin ses deux statues d'Atliéna Itonia et de Zens Hadès exécutées pour un Béotieu, près de Coronée ". Mais son chef-d'œuvre était un marbre, une statue colossale de Némésis à Rhamnonte ^ La déesse était couronnée d'un stéphanos orné de biches et de petites figures de Victoires ; elle tenait de la main gauche un rameau de pommier, de la droite une phiale sur laquelle l'artiste avait sculpté des Ethiopiens. Les reliefs de la base représentaient des scènes empruntées à la légende des Tyndarides et des Atrides. Il y a de bonnes raisons pour reconnaître la Némésis d'Agoracrite sur un statère d'argent de Chypre, frappé vers 374 avant J.-C. par Timocharis et Nieoclès roi de Salamine (fig. 54)'. Il est même fort probable que le British Muséum en possède un débris, à savoir un fragment de tête colossale, dont les yeux et la chevelure rappellent le faire de certaines figures féminines dans la frise du Parthénon ■'. Mais une découverte plus précieuse encore est celle des bas-reliefs de la base, trouvés en 1880 à Rhamnonte, sur l'emplacement du temple de Némésis ^ Ces bas-reliefs sont par malheur très mutilés, et si l'on peut penser que la scène principale représentait Léda emmenant Hélène vers Némésis, en présence

ig. 54. — Ij^ Némésis d'Agoracrite , snr nn statère de Chypre.

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