‹ Histoire de la sculpture grecque (volume 2)Chapitre 48 sur 330 · Voir, pour les textes, Overbeck, Schri/t^aelleaj · texte numérisé non relu

Voir, pour les textes, Overbeck, Schri/t^aelleaj

4. Pline, JVo(, Siet., Si, 81, et 22, 44. Pline réédite, an d te tatu his te ée par Plntarque à propos de l'Athéna de Pyrchos. Le SpJa ta P

qui s'était laissé choir du haut du Partbénon. Athéna, a à P m tre la

plante miraouleuae, le Ferdikion ou Parthémoa, qui gu nf W

XVI, 1891, p, 16(i). n n'y a aucune raiaon de confondre ec L k

et de contester, oonunera fût H. Elan, qne Styppasenf W Kl p^ iCtthe

am Œsterreich, Vn, 1883, p. 71). M. Mayer a bien explL m p7 p

oomprendte des peintures de rases où l'on Toit un jeune serTitent debout près d'un autel, et s'apprètant à poser snc le feules entrailles de la viotime à l'aide d'une longue broche. (Miiyer, Splaschnoptes, Jakrb. du arch. last., VIII, 1893, p, 218,) L'anteur de l'article rapproche heureusement du teste de Pline une statue en marbre, trouvée en 1888 dans les fouilles de l'Olympîéion, à Athènes [Ibid., pi. 4) ; c'est un jeune garçon d'une quinzaine d'années, traité dans le style encore sévère où l'on peut reoonnaître la manière des élèves de Hyron.

5. Brunn, Gesch. der grkck. Kûmtlei; I, p. 268. GEECQtTB. — T. II. 17

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130 L'INFLUENCE DES GEAHDS MAITEES.

fort les bceufa et les chevaux', et qui ne pouvait ignorer la célèbre vache de Myron. Dans sa comédie des Oiseaux, jouée en 414, Aristophane fait allnsion à un grand ex-voto de bronze" qu'un Athénien, Khairédémos , lui avait commandé pour l'Acropole ; c'était le cheval de Troie (^o'j'fnoç Extoî) d'oîi l'on voyait sortir IVIénesthée, Teucros, et les fils de Thésée*. Nous ignorons si Strongylion était un Attique, ou quelqu'un de ces étrangers qui venaient chercher fortune à Athènes. Tout au moins, ses Muses de l'Hélicon, son Artémis Soteira de Mégare attestent que sa réputation s'étendait hors de l'Attique. Ses œuvres étaient recherchées à Rome. Brutus, le vaincu de Philippe, professait un goût tout particulier pour une statuette d'enfant signée de sou nom, et Néron ne se séparait pas de l'Amazone « aux bellesjambes » (£uxv/i|Aoç) qu'on n'avait garde d'oublier dans les bagages de l'empereur *.

Une énumération complète des contemporains les plus jeunes de Phidias nous entraînerait trop loin. Que savons-nous, par exemple, d'Apollodore et d'Euphoros, connus seulement par des inscriptions? Mieux vaut nous arrêter aux artistes dont la physionomie est assez accusée pour qu'on puisse la marquer de quelques traits précis. Or les textes nous permettent de reconnaître dans CaUimaque une figure fort originale, un maître qu'on ne saurait classer parmi les élèves de Phidias ou de Myron. Si les limites de sa période d'activité sont incertaines, il appartient bien au cinquième siècle. II était l'auteur de la fameuse lampe d'or qui brûlait nuit et jour dans la cella d'Athéna PoUas à l'Éreehthéion, et il avait ciselé le palmier de bronze qui en conduisait la fumée au-dessus du toit. On peut en conclure qu'il travaillait encore au temps où se poursuivait la construction de l'Éreehthéion, de 421 à 413, sinon jusqu'en 409*. Cette oeuvre d'or-

1. Pausaniaa, IX. 30, 1, a SvSpkpoOîKii înirouç à(HŒTa Eipyïaiiivou ».

2. Aristophane, les OUeaux, vers H38, et Scliolîaste. Paus., 1, 28, &. La base a été retrouvée avec l'inscription, Loewy, I-iœhr.gr. Bildhavr.r,ii? 63.

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