‹ Histoire de la seconde République Française;Chapitre 4 sur 22 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

22 féviier. — Ingratitude de la garde nationale. — Habile manœuvre du parti républicain. — Mouvements stratégiques. — Confiance du roi. — Morgue da duc de Nemours. — Inaction des généraux Sébastiaui et Jacqueminot. — Courtoisies réciproques du peuple et de Tarmée. — Les femmes. — La presse. — Commencement des hostilités ; sept heures du matin.— Ruse du peuple pour désarmer la troupe. — L'armée manque d'ordres. —Onze heures du matin ;

TADLE DES MATIÈRES. 7

le rappel. — Eugagcments entre la garde municipale et le peuple au centre de Paris.— Intervention de la garde nationale. — Puissance de la classe moyenne ; barricades. — Meurtres. — Incendies. — La garde nationale imprime une déviation an mouvement. ~ Désarmement à domicile. — M. Besson informe le pouvoir de la neutralité de la garde nationale. — Incurie du pouvoir. «> Cinq cents gardes nationaux de la ô« légion vont à la Chambre. — Terreur des dépatés. — Réponse de MM. Crémieux , Marie et Beaumont (de la Somme). -- La confiance du roi brusquement ébranlée. — Stupeur de Louis-Philippe. — M. Dupin prédit la République. — On pousse le roi aux concessions. — Marie-Amélie s'épouvante de l'impopularité de M. Guizot. — Chute du cabinet. — Combinaison Mole, Dufaure, Billault, etc. — Effet du changement de ministère sur la Chambre des députés. — Prise de la caserne Saint- Martin. — Pillage du magasin d*armes des frères Lepage. — M. Etienne Arago sauve trente gardes municipaux. —Illumination de Paris. —Perplexité dn parti républicain. — Harangues de M. Sobrier. — Promenades à la lueur des torches. — Harangues de M. Marrast. — Affaire du boulevard des Capucines. — Interprétations nouvelles. — Le chariot de cadavres. — Exaspération du peuple 1C8

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