AUX VRAIS FRANÇAIS
Vous qui aimez la France dans V intérêt ie ht France j la royauté dans F intérêt de la France y et y dans le même intérêt y la liberté et les institur Uons créées pour la défmdre , Vous enfin qui pofrez et nêtes pas payés , c'est à Vous que je dédie cet ouvrage. Ce que je dis ne Vous paroi- Ira pas vrai y parce que je V aurai dit y mais parce que j^ aurai exprimé avec franchise ce que Vous pensez tous , et depuis lông-tems.
En réfléchissant sur l'avilissement dans lequel la propriété est tombée en France par suite de la révolution , Vous sentirez qu'on n'a pu traiter les propriétaires comme des esclaves qu'en les isolant y et que , pour les isoler y il a fallu jeter au milieu d'eux , comme brandons de discorde y des systèmes et des opinions. M^éprisez les sys-^ tèmes y défiez-vous des opinions ; jugez par vos intérêts ; c'est la seule règle infaillible en poli-^ tique ; et vous serez convaincus que , pour la premièrefois depuis 1789 , la propriété en France n^a été véritablement défendue que dans la Ses-^ sion de 184 5. Repoussez ceux qui n'ont plus d^ autres ressources aujourd'hui^ pour sauver
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leur amour-propre et leurs émobimens , que de crier contre le goutverneirient représenUttif. Ce gouvernement a des défauts saris doute , comme toutes les institutions humaines; mais il a un (is^antage dont J^ous j outrez bientôt y si f^ous perz sistez à sentir que iMjtre salut est dans la Cons-. p'tu^QH f les pQi^çir^ politique n^s en action
çrit pour résultat infailfible 4§ 44Ç9nçert^V ^^
çg^açitéf ef^ d'appf^ler oii soutien 4^ Iq. pàtriî^
tous. ^ genres depi^fite. Dam h ÇQmbé^ /iV^B
fntre les réputations formée pendant la réw^hin
Mon et les réputations ^w s'élèvent, qui p^Ui
rester moiwf nei^tres que Vous , Français q^i
payez et n'êtes pas payés ? Pendant vingtr^inq
ans y les commis de to{it genre n'ont triopiphé
des pf'opii^taires que parce qu'ifs leur iiwient
çté les moyens de se faire entendre , enfaisai^t
de^ commis soldés comme eu-x , de ceux qui de-^
VQÎeiit défendra vos droits. Tout est changé à
cet ^g^r4> ^t nous rever^ojis aV' vrai; mais le rer
tour sera difficile } et on peut rétrograder de,
nouveau , si de nouveau aussi vouf Jugez les dé^,
bc^ts autrement que par vos intérêt^, l^ans les^
querelles d'opinions , ce sont toujours ceux qui,
n'ont rien à perdre qui triomphent; cette vérité
^e tous les siècles a été si complètement confirmée
par la révolution , que tous ceux qui ont encorç^
quelque chose à conserver doivent enfin sentir la
nécessité df ne/aire qu'un parti.
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