‹ Histoire de la Terreur 17921794. T. huitièmeChapitre 266 sur 308 · COMITÉ DE SALUT PUBLIC DU DÉPARTEMENT DE PARIS · texte numérisé non relu

COMITÉ DE SALUT PUBLIC DU DÉPARTEMENT DE PARIS

Séance du 28 juin 1793.

« Le citoyen Fournerot a été chargé de se transporter au ■département, à l'effet de rappelerau citoyen Dufourny la promesse qu'il a faite au citoyen Peyre de procurer au Comité de salut public du département de Paris deux pièces de plus, pour lui servir de supplément au local qui lui a été accordé ■et qui dans bien des circonstances est trop resserré.

« Marchand, v.-président. i>

Frais d'arrestation faits, le M juillet 1793, d'après les ordres à moi donnés par le Comité de salut public du département de Paris, contre les nommés Dugeon et Bourguès, arrêtés en flagrant délit dans un café, rue de Richelieu Saint-Honorè. .

« Savoir :

« Pris deux voitures à cinq heures du soir» l'une portant le n* 578, que j'ai payées à dix heures et demie du soir 11* 10J

« Plus pour le dîner de trois citoyens qui ont coopéré avec moi après les procèsverbaux d'arrestation ., 10*

« Pour les frais faits au café où ils ont été arrêtés et autres endroits où se sont transportés lesdits citoyens qui m'ont aide dans l'opération 10 R

« Pour le (iacre qui le lendemain a ramené le nommé Dugeon de la Section- de la 1 Halle au blé au Comité de salut public . 2*

•« Plus pour une autre voiture qui a conduit les prisonniers à la mairie 2"

« Bon à payer 35tt 1(H

« Marchand, Delespwe, secrétaire.

« Reçu le 2 août 1793, t'an I de la mort du tyran, « Tinet.

« Vérifié par nous, commissaires, ■u Nicolas, Ciieiïï. »

NOTES

Séance du 20 août 1793.

» Le Comité a nommé le citoyen Delespine, un de ses membres, pour entretenir le Conseil général de la Commune d'un objet qui regarde les principes de justice auxquels le Comité s'empressera toujours de rendre hommage.

« Harny, vice-président; Benoit, secrétaire. »

A partir de ce moment l'histoire du Comité de salut public du département de Paris se" confond .avec celle des Comités révolutionnaires, auxquels le décret du 5 septembre 1793 accorde, avec l'existence légale, une indemnité de trois livres par jour fournie par une contribution forcée sur les riches.

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

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