‹ Histoire de la Terreur 17921794. T. quatrièmeChapitre 164 sur 236 · I. Histoire parlementaire, lo;neXX, p · texte numérisé non relu

I. Histoire parlementaire, lo;neXX, p

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque

UVltlî XVIII.

elle ne peut surpasser ses adversaires que par une farouche émulation de violences, jusqu'à ce qu'elle succombe sous le poids de l'animadversion générale.

Les démagogues avaient levé le masque. Ils voulurent continuer au sein même de la Convention la campagne dont ils avaient donné le signal aux Jacobins. On doit se souvenir que, le h novembre, après le premier discours à double entente de Barrère, il avait été décrété que le comité de sûreté générale ferait un rapport sur l'état de Paris et sur les moyens d'y maintenir Tordre La Montagne n'était pas en majorité dans le comité, mais eilc y était représentée par quelques membres actifs et audacieux, notamment par ïîazire, qui n'avait pas cessé «l'en faire partie depuis la Législative et qui y jouissait naturellement d'une certaine influence à raison des traditions qu'il possédait, desliabitudes d'ordre et de travail méthodique qu'il avait acquises lorsqu'il était employé aux archives des États de Bourgogne.

Bozire avait en secret élaboré un travail fort étendu sur les journées de septembre racontées au point de vue montagnard. Le h novembre au soir, il en fit lecture au dub des jacobins. Le lendemain, un décret solennel ayant amnistié Robespierre et implicitement ses amis de la

Page 1