LIVRE XXVI
ceux-là mêmes que le scrutin épuratoire du 9 janvier avait fait sortir du Comité1.
La séance du lendemain est marquée par deux incidents qui montrent combien a été rapide, combien est profonde la chute du parti girondin.
Le 20 janvier, Kersaint, l'un des députés de la droite qui s'étaient prononcés le plus énergiqueroent contre la condamnation du roi, avait donné sa démission dans une lettre que l'on peut considérer, à bon droit, comme l'un des actes les plus courageux de celte époque
La Montagne -avait exigé que le député qui avait osé