LIVRE XÏI
Quoi cfu'en aient dit la plupart des historiens qui ont raconté ces massacres, si la troupe armée, fournie par les sections, se transporta à Bîeêtreavec du canon, il né fut pas fait usage de ce terrible moyen de destruction; les piques et les bûches suffirent. Les prisonniers n'opposèrent aucune résistance, et les criminels les plus endurcis,
de septembre. On les trouve dans l'ouvrage de M. Granier clè Cassagnac, où sont reproduites les listes officielles conservées aux archives de la ville et de la police. Mais nous ne pouvons nous empêcher de donner le nom, l'âge et la profession dés jeunes gens âgés de moins de dix-huit ans qui tombèrent sous lés Coups des sicaires de la Commune; celle seule nomenclature montrera comment les assassins qui prétendaient agir au nom du peuple: traitaient les enfants
du peuple :