‹ Histoire de la Terreur, d'après des documents authentiques et inéditsChapitre 176 sur 267 · LIVRE VIII. 3Î · texte numérisé non relu

LIVRE VIII. 3Î

En 1792, de petits bâtiments mal construits, presque tous«en bois, formaient l'enceinte du Château du côté du Carrousel. Éloignés des cours par la fusillade des Suisses, les insurgés lancèrent quelques gargousses d'artillerie sur ces bâtiments. Bientôt après, des tourbillons de flammes vinrent se mêler à la fumée qu'avaient déjà produite les décharges de la mousqueterie et qui ne pouvait ni s'élever ni se dissiper. En cette chaude journée d'août, il ne soufflait aucune brise; l'atmosphère, pure et sereine dans le reste de la ville et même dans le jardin des Tuileries, était, du côté du Carrousel, chargée d'un nuage épais qui empêchait les combattants de.se voir et de diriger leurs coups.

Au pied du grand escalier du Château, d'Hervilly rencontre un* détachement de Suisses qui revenaient d'ef-

la main- de Panis, administrateur de police, et adressé à ses amis et complices de THôtel de Ville.

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