‹ Histoire de la théologie positive (volume 2)Chapitre 334 sur 371 · De statu praesentl Ecclcsiae · texte numérisé non relu

De statu praesentl Ecclcsiae

4. hxiY'i]^., Synodorum generalium décréta et canones. In conc. Constantin., cap. 2. Toutefois [In conc. Nie, cap. 2), il prouve par le témoignage du sixième concile que Sylvestre eut part à la convocation de Nicée. Il prouve {In conc. Ephes., cap. 2) par l'autorité de Gélase que Célestin donna son consentement à la convocation d'Ephèse. Il croit aussi (In conc. Chalc.^ ap. 1) au consentement de Léon à la convocation de Chalcédoine.

5. Voici sa note sur cette lettre, M. 7 2. 738 : « Neque hanc a subdolis

relégua parmi les Fausses Décrétales la prétendue lettre de Pelage II, d'où Bellarmin avait tiré la fameuse déclaration que nous avons vue. A la même époque, Noël Alexandre ^ consacra une de ses thèses à prouver que le concile d'Ephèse avait été rassemblé par Théodose II, sans entente préalable avec Gélestin. Il essaya d'établir, dans une autre dissertation ^, que Marcien avait convoqué le concile de Chalcédoine de sa propre autorité, que saint Léon s'était borné à adhérer à l'acte impérial, et que l'on ne devait attacher aucune portée au texte de Gélase ainsi qu'à celui des évêques de Mésie, qui semblaient présenter cette histoire sous un autre jour. Au siècle dernier, Hefele déclara que Bellarmin avait fait usage de certains textes apocryphes et qu'il avait faussé le sens de certains autres. Il convint que Dioscore avait été accusé pour son attitude dans le brigandage d'Ephèse, et non au sujet de la convocation de cette assemblée. Il reconnut aussi que le grief articulé par les Pères du septième concile contre rassemblée de 754 ne portait pas sur son mode de convocation. Enfin il ajouta que tous les textes apportés pour attribuer au pape Damase une part à la convocation du concile de Constantinople n'avaient aucune valeur^.

Toutefois les retouches que Ton vient de mentionner ne rencontrèrent que des sympathies individuelles; aucune d'elles ne fit loi dans le monde théologique. La lettre de Pelage II fut alléguée par Noël Alexandre '• comme une autorité, et, au siècle dernier, Hergenrôether l'opposa encore à Dôllinger. Hefele "' crut pouvoir aflirmer que le pape Célestin avait eu une part active à la convocation du concile d'Ephèse et que saint Léon n'avait pas été étranger à la convocation du concile de Chalcédoine. Plusieurs théologiens continuèrent même de rattacher à

Isidori mercibus fas est sejungere. Veraeniin pcriit, in eiijus locum haoc confecta est, ut stylus aliaque docent ».

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