II. PARTIE. GORRESVOKDAVCl
a5ix. A. M AD. LA Mar. de Luxembourg. Ce vendredi aS.
^ {Étéj'j6i.)
« Voilà y madame la maréchale, etc.
n lui envpyait ^une traduction en anglais de la Nouvelle Héloïse, désirant que madame de Boufflers qui savait cette langue, y fît des observations. Cette lettre sans date doit être de l'été 1 761.
!)S3. A. MAD. LA Mar. de Luxembourg. Montmorency ^
l^ septembre i76ï,
« lï est vrai, mad. la maréchale, que f avais grand betoîa, etc.
n la remercie de ee qu'elle lui a donné de ses nouvelles et de celles du maréchal.
254* A MAD. La Tour. MQrUmorçney , 91g sept. 1761.
« J^espère, madame, malgré le débat de Totre, etc.
Madame La Tour de Franquesfille, désirant de connaître Rousseau y \\jà écrivit et çdilcula que le meilleur moyen était d'exciter sa curiosité. En conséquence, elle annonça qu'elle avait pour amie une autre Julie dont elle était la Claire. Elle ne voulut point dire qui elle ■était et se couvrit d'un voile mystérieux. Jean-Jacques donna dans lé' piège , et lui qui ne voulait plus écrire à des personnes inconnues , et n'était pas exact dans sa correspondance, le fut avec madame La Tour plus qu'avec les autres.
îa55. A M. p'OfFRiçviLLE, Montmorency^ 4 ocU i-yôi.
c La question que ^ous me proposer, etc. Cette lettre est une réponse k celle que monsieur à*OffreviUe avait écrite de Douai à Rousseau sur cette question , i'ily a une morale démontrée ou, s*il n'y en a point.
a56. Amad.laMar.deLux£Mbourg. Ce mercredi, i8.
{Octobre 1761.) « Voici , madame , une quatrième partie, etc.
' C'est la copie de la quatrième partie de la Nouvelle Hëloïse. Principes qu'on doit suivre en amitié^ dans ses correspondances. Singulier souhait pour la maréchale, qui aurait été bien fâchée de le voir réalisé (d'être né obscure et libre),
1^57. Amad. LaTour. Montmorency, ig octobre i^ôr.
n Le plaisir que f ai, madame, de recevoir, etc. Il soupçonne qlie sonamie est un homme, et que, d'accord avec M. Julie , elle le persifle. Il n'a encore reçu , qu'une lettre d'elle. Il est tellement dupe de son imagination que l'annonce d'une femme , semblable à Julie , lui cause une violente émotion.
^58. Aux Inséparables, Houmes ou Femmes. Ce lundi
soir. (Octobre i']6ï.) « II faut i^avoaer , messieurs ou mesdames , etc.
Le voilà tout épris de la Julie imaginaire. Mai^ il exige qu'on se fasse connaître. Sinon, il n'écrira' plus.
i^Sq. a mad. laMar. de Luxembourg* Montmorency,
22 octobre 1761.
a Tai reçu, madame la mar., uue très-énergique, etc.
Reproches sur la rar.eté des lettres de madame la maréchale. CfMe ^très-énergique , était une feuille de papier blanc.
260. A. "M., ^** . Montmorency , ^^ octobre 1761. « Voire lettre^ monsieur , du 3o septembre, etc. . M. R** (dont on ignore le nom) s'était adressé à Rousseau , relativement aux traitements qu'éprouvaient des protestans, et, lui croyant du crédit, le priait d'avoir recours au ministre. Rousseaii le détrompe et prêche