ÀaïAD. LA Marich. DELxTXEJitBûVfKï. Montmùf^ncy
le igmài 1762.
« Je ne croyais pas , Madj^m^ la Maréchale » qUe notre liirre , «to.
Il annonce que l'Emile doit paraître du 30 au 3o mai. fi en a retenu 100 exemplaires, doot-^o pour die et le maréchal. Il la pyie d'en donner au prince de Gonti, au duc de YiUeroi^ et au marquis d'Arm.en« tières. Le dimanche , 1^3 mai, le libraire Duchesne doit commencer la distribution» U désire quelle fasse -les siennes le même )our, afin que moins de personnes se plaignent que d'autres aient eu le livre avant elles. L'Emile étant honoré publiquement des soins et de la protection de madame la maréchctley quel que soit le succès, il regarde sa carrière comme très-heureusement terminée, 295. A M AD. La Tour» Montmorency, 2 \ mai l'j^n,-
a Vouft avez ^t, Madame, un petit quiproquo, etc.
Madame La Tour ayant pris -un ton plus doux dans sa Ibrrespondance, Rousseau changi^ le sien. Ce quipro-
3<71 aiSTOIlLE DE J.-J. ROUSSEAV;
quo était une lettre qu'elle lui avait adressée pour une autre, et dans laquelle elle parlait probablement de Jean-Jacques comme s'il ne devait jamais la lire. Le mystère qu'elle a toujours mis, les détours qu'elle a pris, font croire que ce quiproquo n'en était pas un.