A M* LE Maregb. de Luxembourg. Yverdun, i
juin U762.
a Enfin , j'ai mis le pited sur cette terre , etc.
Il annonce son arrivée sur la terre de justice et dé liberté. C'est aiiUsi qu'il appelle la Suisse, pii Emile fut condamné, et lui insulté, lapidé, puis chassé*
3io. A MAD. LA Maregh. DE LUXEMBOURG. Yver^kut, 17
juin 1762.
<x Vous Payez voulu , Madame la Maréchale, me Toilii donc, etc.
U lui rend compte de son voyagé , lui envoie une lettre pour le P. de Conti, et lui demande des nou-^ velles de Thérèse. Cette lettre fait bien évidemment voir qu'en se dérobant au décret de prise de corps, il c^da à des codsidérations qui lui étaient étrangères , *et sans lesquelles il eût affronté le danger.
3iï. A M. LE P. DE Conti. Yverdun, 17 juin l'fii*
c 7e dois k Y. A. S. ma vie , et0.
Il le remercie de ses bontés et de l'intérêt <}tL'il ptend à lui. Incluse dans la précédente..
3n6 HISTOIRE D"E J.-J. ROUSSEAtT,
312. A M- LE Maréch. de Luxembourg. Yverdun, ij \ ' ^ juin 176a*
a Je TOUS écrivis de.Dôle, etc.
A-vant de prendre un parti sur sa retraite ^ il voudrait connaître les intention^ de Thérèse,
3i3. A. MADEMois. Le Vassevr. Yverdun, i^ juin 1762;
ce Ma chère. enfant, tous apprendrez. avec, etc. Il attend sa décision pour se fixerai arrangements à prendre pour ses effets. Il l'exhorte à se réconcilier avec ceux avec lesquels elle était brouillée.
3i4« A M. M0UI4TOU. Y^pniun, *i*ijuin 1762.
a Ce que vous me marquez, cher Moultou, etc. Son étonnement sur ce qu'il est condamné sans être ouij à Genève. Il le grpnde de son zèle. Il est touché de l'amitié et du soin de son hôte, M. Daniel.
3i5. A M. DE GiNGiNSy de Moiry, Yverdun, 22 juin
«c Vous Terrez , par la lettre ci-jointe , etc.
Il lui annonce qu^il vient d'être condamné à Genève ; qu'il se rendra dans cette ville , quand il en sera temps^ pour se faire juger : il veut savoir s'il peut, malgré cette circonstance, rester dans le territoire de la république de Berne, et s'il y sera vu de bon œil, ne voulant point d'une humiliante pitié. -
M. de Gingins étant, à la fois, membre du conseil souverain de cette république, et seigneur-bailli à Yverdun, pouvait, plus que tout autre, lui donner des éclaircissements.
3i6. A M. MouLTOU. Ys^erdun, ^l^ juin 1762.
a Encore un mot , cher Moultou , et nous ne nous , etc. Il l'exhorte à ne point parler de lui. Il respecter» toujours les magistrats.