A M. Moultou. Motiers-Tnzvers y 11 juillet
' « ÂTant-hier , cher Moultou , etc.
ïl l)ii mande que, la veille, il s'est rendu à Motiers-
378 HliTOlRE D£ J.-J. ROtrsaEAU,.
Travers^ pour prévenir Tordre de sortir des terres de la république de Berne , sollicité auprès de ce gouvernement par le conseil de Genève, et qu'il attribue aux soins de yqUaire et de Tronchin. Il consent à ce que Moultou écrive sa défense , mais à condition qu'il le fera saiis emportement y sons satire^ et surtout' Sans éloges,
3i3. A M. Moultou. Motiers-TraverSyle \i juillet 1762.
« Votre dernâère lettre m'afflige fort , etc.
Moultou était affecté de ce que Jean-Jacques avait dit dans une précédente lettre : ne se trom^era-t-il donc pas un ami de la justice ? Jean- Jacques s'explique et se justifie. VoUaire avait dit à madame d'Anville, que Rousseau cédait à une terreur panique, en se réfugiant à Motiers, et que le sénat de Berne ne songeait point à lui. Détails qui prouvent le contraire.