A M. MouLTOu. Motiers y it^ juillet
fit La lettre ci-jointe, mon bon ami, etc.
Cette lettre était pour M. Marcel : il laissa M. Moul" tou maître de la lui envoyer. Conseils pour ^e mémoire justificatif que celui-ci veut faire en faveur de Rousseau. Il lui recommande le réquisitoire y c^'û croit fabriqué à Montmorency^ par deux prêtres déguisés /qui faisaient la gazeue* ecclésiastique. Il: se plaint de M. Ventes.
3^8. A M. Màecet {2/^ juillet 1762). Vitam impendere
vero,
« Votre lettre , Monaleur , sur Pa£Eiire de , etc.
La lettre précédente donne la date de celle-ci , qui y était incluse ( 3îi7 ).
. M. Marcet avait fait passer à Rousseau copie d'un mémoire qu'il avait adi'essé à Grenève, au sujet d*un tribunal légal qui devait être formé contre M. Pictet. Jean-Jacques, dans sa r^nm^e, expose la doctrine de la Profession de foi, les principes établis dans le Contrat social, la diversité des motifs qui devaient faire agir différemment le Parlement de Paris et le Conseil de Genève, etc. ' . '
3Bo SISTOTRE DE Xé-X. .ROUftSEAV,
3^9. (Inédite)^ k mad. là G. de Boiqfflers. Motiers,
27 juillet i'362.
c Tai enfin le plaisir, Madaoye,, etc.
Détails intéressants sur sa situation^ les suites du réquisitoire contre rÉmile, etc. Voy. le texte de cette lettre I et les observations auxquelles elle donne liea^ dans les lettres inédites.
33o. A.M. MouLTOu. Motiers, 3 août 1762.
c 'le soupçonne , ami , que nos lettres , etc.
Il craint que leurs lettres ne soient ouvertes. Il a reçu l'arrêt du Parlement^ avec des notes anonymes , bien faites et de bonne main. Précaution à prendre pour leur correspondance.
33t. A M.^MotTLTOu. Motiers, 10 août 176a.
« J'ai reçu hier au soir, etc.
Conseils pour la réfutation de Tarrét et du réquisitoire. Il doit parler du Parlement avec respect , et de l'avocatgénéral avec considération. Il faut séparer le tribunal et r homme du libelle^ et croire qu'on a- adopté sans lire.