A M>i Dtjchesiœ y libraire k Paris. Motiers , le
6 janvier fjSS.
« Je Toas envoie , Monsieur , une pièce imprimée, etc.
n lui fait passer le libelle intitulé Sentimens des ci" tc^ens, en le priant de le publier ayec les notes qu'il y a jointe^. Il assure que l'auteur e$t M. Yemesqui désavouera Iç livre, s'il n'est pas de lui, ou en conviendra comme doit le faire tout bon chrétien. U est assez bizarre de supposer qu'un bon chrétien soit capable de faire un libelle aussi infâme que celui des Sentiments. Ce bon chrétien s'est trouvé : c'était Voltaire. Rousseau ftt l'in» )ure la plus grave à M. Yernes qui n^avait point, pardevant lui , comme le véritable auteur , un rempart ijiattaquable , des monuments indestructibles, de la gloire , tout ce qui peut enfin faire oublier les écarts du génie.
$3o. A M« MouLTOu. Motiers j 7 jcmvier 1765.
o II était bien cruel. Monsieur, que chacun, etc.
> n s'affectait de son silence. Motifs de ses lettres de la montagne, H voudrait ^'il ne fût ni ministre , ni citoyen de Genève.
53 1. A M. d'Ivernois. Motiers , 7 janvier 1763.
'û Vn. reçu , Monsieur , avec yos dernières , etc.
La réponse aux lettres écrites delà campagne y est un ouvrage eijcellent. — Dro^ de|>pu^geoisie.9B[iQrtparles çitpiens de CQuvet ^ de Molii^» ^ et accepté par Jean^ Jacques.