‹ Histoire de la vie et des ouvrages de J.-J. Rousseau, composée de documents authentiques (volume 2)Chapitre 198 sur 334 · A M.D. . . (du Peyaou ). Motiers , le là^janv · texte numérisé non relu

A M.D. . . (du Peyaou ). Motiers , le là^janv

« Je TOUS avoue )q[ue je pe voif qu'avec efiTroi, e^p.

Sur le projet d^une éditipn générale de ses qeuvrQ$«

537. A M. LE GOMÏTE D^ '^^^. Moticrs , le ^j!^ janvier i^jOB^ a Je sois pénétré ^ Monsieur , dips témoignages , . etc.

6onditioiis sous lesquelles il consent à œri^eapondre'. n^lai envQÎepour 9a femme uiie lettre qu'il lui remettct s'il la trouve convenable.

4ao * HISTOIRE DE J«-i. ROUSSËAIT,

538. A. llADAME LA GOMT. DB B*^^. MotiêrS^ IlÔjtmv'. l'jÔSé a Paprendt, Madame, queyoui éteS) etc.

U est flatté de Toffre d'être parrain de son enfant. Matière à traiter dans leur, correspondance

539. A MiLORD Maréchal. ^6 janvier i*]65^ « Petpérais, Milord > finir ici , elc.

n faut sortir du pays : il hésite entre l'Angleterre et ^Italie; penche pour celle-ci ^ et le prie d^ohtenir de Frédéric une commission insignifiante pour éviter d'être envoyé squs les Plombs à -Venise. C'était une prison d'État.

54o« A M. Ballière. Biotiers ^ 7% janvier i<j65.

« Deux envois de M. Ducheane , etc.

Il a reçu sa lettre et un exemplaire de sa Théorie de la Musique, Il désirerait que M. Ballière corrigeât, son Dictionnaire de Musique* *

541. A M. DU Peyrou. Motiers, le Si janvier l'jôS, <K Voici, Monsieur , deux exemplaires de la pièce , etc. Il s'agit du libelle de Voltaire , iniittûé Sentiments des citoyens. Lettre de M. de Buffon ; conduite de Voltaire } projet d'aller en Italie ^ agitation de son esprit.

54a> A M. DE Saint-Brisson. /a/M/ier 1765.

a Pai reçu y Monsieur , Totre. lettre du 97 décembre : f ai aussi lu Tos deux écrits.

Il veut le détourner du métier d'auteur et l'exhorte k faire du bien et non des livres. ^- Les deux ouvrages dont il est question dans cette lettre sont, triste et Phi" lopènès , publiés en i«j64 , m^i2 : tous deux àe M. de Saint-^Brisson. Ils prouvent que Jean-Jacques avait bien raison de vouloir l'empédier d'écrire. Il le remercie de l'offre qu'il lui fait d'être son compagnon de voyage. Il ne veut pas qu'il vienne le voir sans le consentement de sa mère. V. n*» 478.

I|. PARTIE. COKREêPONDANGE. ^21

Page 1