A M. LE P. DE WiRTEMBXRG. Motiers , le \6fév
a A f atrWée de 1IM. de ScnutÈmifi etc.
' II r^id compte de l'acCfic^) qu'il a lait à deox amis du
prince. Il a fait , dans sa jeunesse, d'aussi mauvais vers
que ceux de Son Altesse , et se garde de les publier. Lès
Benjamites ou le JLévite d'Ephràim est un petit poème
en prose qui ne mérite pai^ de iui ^re offertr
55g. A UN Pasteur des Cévennes. Sfotiers, le Oit fev.
« Je ne rois rtén de tons , Monsieur , qui ne me confirme , ece.
G^est une réponse à une lettre que lui avait écrite ce
da^ .nisTOias de j»-i. aoussbav,
pasteur^ le .16 janvier précédent. Il le loue de sa tolérance; son crime à lui est de l'avoir préchée ; il Fexhorte à joindre l'exemple au précepte.