A M.*D'ËscHERmr. Motiérs , le 6 avril
« Je n'entends pas bien. Monsieur, ce qu'après sept ans, etcl
Après sept ans de rupture Diderot, voulant se réôoncilier avec Rousseau, s'adressa à M. à'Eschemy, qui fit auprès de celui-ci des démarches inutiles. // respecte les droits de l'amitié , même éteinte, mais il ne la rallume jamais» M. d*Escherny blâme avec raison ce refus dans ses mélanges. Ce témoignage et la réponse de Jean- Jacques peuvent faire réduire la véracité de Diderot à'sa jiiste valeur, quand il a osé écrire que le motif de la haine de Jean-Zacques était le refus qu'il avait fait lui , Diderot, d'accueillir les démarches de Rousseau pour <^tenir un raccommodement. Yoy. l'art. Diderot*
II80. A MiLoRD Maréchal. Le 6 avril 1765.
« Il me parait^ Milord, que, etc.
Les amis de milord l'ont garanti de la méchanceté des prédicans, et, grâces aux lettres de naturalisation que lord Keith avait obtenues pour lui , il peut jouir de toute la sûreté possible dans lépays, mais il n'y sera jamais tranquille. Il désire aller à Venise et ne doute point qu'il n'y soit bien accueilli, d'après la lettre que milord avait
II» PARTIE. CoaRESPONDÀNGS. 433
écrite à son occasion. Il le remercie de Ya^gent qu'il a mis à sa disposition. Il n'en a , pour le moment y aucun besoin.
58i. AM.Laliaud. Moders, 7 a\fnl 1765.
« Puisque vous le voulea absolument , Mpnsieur , etc..
Il lui envoie deux esquisses de son portraijt fait de profil. X .