A M. d'Ivernois. Métiers y i5 août
« J'ai reçu tous vos envois, Monsieur, et je vous remercie, et<x
. . II. le remercie de9 commissions. — 'Se veut point de cadeaux- « Les cadeaux sont un petit commerce d'ami* tié fort agréable quand ils sont réciproques ; mais ce commerce demande, de part et d'autre^ de la peine et des soins, et la peine et les soins sont le fléau de sa vie. » Il ne s'agissait cependant que de confitures d'abricot envoyées par mademoiselle d'Ivernois.
6 10. A. M. MouLTou. MotierSy i5 août 1765.
o Pai tort, cher Moulton, de vous avoir, etc. *-
Il le prie de ne plus lui parler de M. Vemes, H lui a toujours trouvé peu d'esprit avec beaucoup de prétentions , mais il l'aimait alors , le croyant bon homme*