A M. DU Peyrou. Strasbourg, le 25 novembre
« Tai y mon cher hôte , Totre numéro 8 y etc.
U est allé dans le monde en retour de la bienveillance qu'on lui témoignait. Les dîners et la société ont tellement pris sur sa santé , qu'il est obligé de redevenir ours. U n'est pas Picore décidé sur le parti qu'il prendra.
636. A M. DE LuzE. Strasbourg ^ le 27 novembre 1 765. ' « Je me réjouis, Monsiebr, de Votre heui*euse, etc.*
La tentation de* passer en Angleterre augmente pap l'agrément d'y aller avec M. de Luze. Le libraire Rcy lui a envoyé son commis pour l'emmener en Hollande. U iM'éfère se rendre d'abord à Paris.
444 BI6T0IEE D£ J.-J. RÔtTSSEAXT,
^7. A M. nv Veykou. Strasbourg f 3o novembre 1765. a Tout bien pesé , je me détermine , etc. Il se décide à passer en Angleterre, et partirait le lendemain sans sa rétention d'urine. Il compte s'arrêter quinze jours à Paris.