Au Roi de Prusse. fVootton , le So^mars
« Je dois aa malheur qui me poursuit, etc. U témoigne à Frédéric la respectueuse reconnaissance qu'il éprouve pour la protection que S. M. a bien vouhi lui accorder.
666, A M. LE CHEVALIER D*EoN. TVootton ^ le 3i mars
' « r^Mi» , Monûeur ^ à la veifle de, etc.
. il a reçu ses méaMires dans la quapelle que M. ou
M^ d'Ëott avait avec Pambassadeur , M» de Guerehi.
U croit qu'elle a ter t, dans îepvinctpe^ et le luidM. Il
l'exhorte à la modérjation , p^ce que les uices des hom^
. n« YAXTIE. COBlKS|idirt>AlfOS. uSt
mes-^ontj en gnmde partie , towmge de leur situation et que (^injustice marche avec le pouvoir, -^ Cette lettre est remarquable. '
66']. A. M. D^vÉRMoi». FFoottoTij le ii mars 1766.
a Je vout étiWi% aTattl-lii«r, etc.
Sa lettre lui a été remiie par M. Hiimé. Elle avait été ouverte et recachetée. La liaison de M. Hmne avec Tronehirif fils de son ennemi, et avec ses antres ennemis, lai inspire de» soupçons. Si David n'est pas un fourbe il cuira bien des réparations à luijaire* Toutes 4es lettres passent par ses mains. Elles arrivent decache-^ tées. Il lui recommande les intérêts de l'Etat, et souhaite que la constitution se rétablisse.