II. PARTIE. GO&RESPOlfDANCE
5 13. A M. RiCH. Davewport. TVûotton ^leii sept, i-jôô;
« Après le départ , Monsieur, de ma , etc.. ■
Les estampes pour lesquell«fi M. Richard Davenpott faisait des recherches, sont retrouvées. Elles avaientété déplacées à la visite de la douane. Quand il aura l'esprit plus tranquille y il pourra lui donner quelques idées pour la plantation de son jardin.
714. A MiLORD Maréchal. TVootton, le 27 sept. 1766. « Je n^ai pas besoin , milord , de vous dire , etc.
Il le conjure de ne plus lui parler de M. Hume, dont il ne saurait lire le nom sans un mouvement convulsifm
']i5* A. MAD. ♦*. FTootton, le *x^ septembre 1766. « Le cas que tous m'exposez , etc.
Madame ** consultait Jean -Jacques sur les projets
ambitieux d'un jeune homme ; projets qui ne sont point
assez expliqués dans cette réponse. C'est dans cette lettre
<\ïie Rousseau dit qu'à son avis le sang d'un seul homme
est d'un plus grand prix que la liberté de tout le genre
humain : peùséc qui aurait dû produire un moment
d'hésitation dans celui qui a considéré Jean -Jacques
comme auteur de la révolution française, et supposé qu'il
aurait approuvé la manière dont elle s'est faite.
7i6« A M. duPeyrou. TVootton, le [^octobre 1766. « Tu quoque ! . . , Taï reçu, etc.
Il est révolté da soin que prend du Peyrou de ramasser , pour les lui transmettre , les jugements du public sur son compte. Il a raison, et l'on voit que du Peyrou ne connaissait pas la susceptibilité de son ami. Nouveaux détails sur ses rapports avec Hume^