A Mii/>RD Maréchal, i i décembre
a Abrégier la correspondance ! . . Milôrd, etc. Plaintes amères sur ce que milord Maréchal lui dit d'abréger la correspondance. U ne peut pas plus cesser de lui écrire^ que cesser de l'aimer.
7^2. A M. D'IvBEifoiB. PFooUan, le vx décembre 1766;
« Jetais extrêmement en peine, etc.
S'il lui écrit rarement , e^est qu'il attend les occasions. Il désire de savoir s'il exécutera Le projet de venir faire un voyage en Angleterre*.
7ti3. A M. Davenpokt. 22 décembre 1766. a Quoique jusquHci, Monsieur, malgré» etc.
Lés manières de M: Davenpoft, cnver» Roiisseaii, n'étaient plus les mêmes. Celui-ci^ qui remarquait sa froideur , le prie de s'expliquer , lut demande si sa présence chez lui y le contrarie y se {damt de ses gens. S'il
U. PARTIE. GORRESPOIVDAFOE. 463
continue à garder le silence ^ cette réponse devbnidra claire; il sortira de chez lui.
•7 a4 . A. LoRiy Vicomte de Nunch am , depuis Ciomte d'Harcourt. FFootton, a 4 décembre 1766.
r> Je croirtis, Milordy eiéeuter, etc.
Voulant vendre ses estampes, il le prie de reprendre celles dont il lui a fait cadeau y et d'en accepter d'autres.