A M. DU Peyrou, Woottony le 8 janvier
oc Que- Dieu comble de ses bénédictions , etc.
Explications sur leur mésintelligence momentanée^ et sur sa rupture^ avec David Hume* C'est ce dernier qui a donné de la publicité à cette affaire , en faisant imprimer la lettre de Rousseau. 11 se reproche des emportements très-condamnables dans sa correspondance avee ses amis, mais ils ne sont connus que d'eux. — Inquiétudes sur la santé de milord Maréchal.
'jtB. à m. le Mar'q. de Mirabeau. PVooUon, le^i janv,
a II est digne de Fàini de» hommei, etc.
Le marquis de Mirabeau avait écrit à Jean-Jacques , pour l'engager à revenir en France. Le titre à! ami des hommes y que le prei^ier se donnait^ sans se soucier de le mériter , avait séduit le second , qui ne tarda pas à s'apercevoir que cet ami des hommes, partisan du despotisme' le plus absolu y voulait faire des esclaves de ses amis y et qu'il était rennemi de ses propres enfants. Il offrit un asile à Rousseau dans une de ses terres, en Provence^ oudansFAngoumois. Jcan^Jacques lui explique les raisons pour lesquelles il nepeutrentrer enFrance^qu'il aime et qu'il regrettera toute. sa vie. Quelques détails sur son caractère, ses goûts et ses projets. Rousseau , s'il eût accepté, n'aurait pas choisi la Provence, mais l'Augoumois.
729, A M. d'Ivernois. FFootton y le 3i janvier 1767.
<c Jamais, Monsieur, je n^ai écrit , nidit, etc.
11 dément ce que M. de MontmoUin et Voltaire lui faisaient écrîre ou dire , et s'étonne de la crédulité de ' ses ^am^s. Il approuve la conduite des Genevois envers leurs magistrats. — Il le prie de ne venir le, voir, que lorsque la paix sera rétablie a Genève , parce, qu'on 'Uè manquerait pas de donner pour objet de ce voyage , les affaires de la République. On prétendait avoir vu Jean- Jacques le mois précédent , caché dans le pays , pour y semer la discorde.